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Mon truc préféré, ce sont les monstres

Cette série visuellement époustouflante suit une jeune fille qui documente sa vie et ses mystères à travers un journal fictif, s'inspirant fortement de l'esthétique des films d'horreur de série B et des comics pulp. Son monde mélange le réel et le monstrueux, se déroulant dans le contexte du Chicago tumultueux de la fin des années 1960. Le récit entremêle de manière magistrale des éléments de roman policier, de drame familial et de thriller psychologique. C'est une œuvre profondément originale et percutante qui explore la nature des monstres, tant imaginaires que réels.

Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

Ordre de lecture recommandé

  1. Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, admire les fantômes, les vampires et autres morts-vivants. Elle s’imagine même être un loup-garou : plus facile, ici, d’être un monstre que d’être une femme. Le jour de la Saint-Valentin, sa séduisante voisine, Anka Silverberg, se suicide d’une balle dans le cœur. Mais Karen n’y croit pas et décide d’élucider cette mort suspecte. Elle va vite découvrir qu’entre le passé d’Anka dans l’Allemagne nazie, son propre quartier prêt à s’embraser et les drames tapis dans l’ombre de son quotidien, les monstres, bons ou mauvais, sont des êtres comme les autres, ambigus, torturés et fascinants.Journal intime d’une artiste prodige, Moi, ce que j’aime, c’est les monstres est un kaléidoscope brillant d’énergie et d’émotions, l’histoire magnifiquement contée d’une fascinante enfant au cœur du Chicago en ébullition des années 1960. Dans cette œuvre magistrale, tout à la fois enquête, drame familial et témoignage historique, Emil Ferris tisse un lien infiniment personnel entre un expressionnisme féroce, les hachures d’un Crumb et l’univers de Maurice Sendak (Max et les maximonstres).

    Moi, ce que j'aime, c'est les monstres1
    4,2