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Emil Ferris

    Am liebsten mag ich Monster. Bd. 2
    America Numéro 16
    Moi, ce que j'aime, c'est les monstres
    • Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

      • 416pages
      • 15 heures de lecture

      Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, admire les fantômes, les vampires et autres morts-vivants. Elle s’imagine même être un loup-garou : plus facile, ici, d’être un monstre que d’être une femme. Le jour de la Saint-Valentin, sa séduisante voisine, Anka Silverberg, se suicide d’une balle dans le cœur. Mais Karen n’y croit pas et décide d’élucider cette mort suspecte. Elle va vite découvrir qu’entre le passé d’Anka dans l’Allemagne nazie, son propre quartier prêt à s’embraser et les drames tapis dans l’ombre de son quotidien, les monstres, bons ou mauvais, sont des êtres comme les autres, ambigus, torturés et fascinants.Journal intime d’une artiste prodige, Moi, ce que j’aime, c’est les monstres est un kaléidoscope brillant d’énergie et d’émotions, l’histoire magnifiquement contée d’une fascinante enfant au cœur du Chicago en ébullition des années 1960. Dans cette œuvre magistrale, tout à la fois enquête, drame familial et témoignage historique, Emil Ferris tisse un lien infiniment personnel entre un expressionnisme féroce, les hachures d’un Crumb et l’univers de Maurice Sendak (Max et les maximonstres).

      Moi, ce que j'aime, c'est les monstres
      4,2
    • America Numéro 16

      • 218pages
      • 8 heures de lecture

      À l’heure où Donald Trump quitte la Maison Blanche et que les États-Unis entrent dans une nouvelle ère, America tire sa révérence avec un dernier numéro agrémenté pour l’occasion d’un poster inédit et d’une vingtaine de pages supplémentaires. Dans ce 16ème opus, retrouvez d’abord un grand entretien avec l’écrivain irlando-américain Colum McCann qui nous avait fait l’honneur de participer au premier numéro. Persuadé du rôle déterminant de la littérature, l’auteur livre ses inquiétudes nouvelles mais aussi ses espoirs face à l’inconnue de ces années post-Trump. Alors que Joe Biden vient d’être élu 46ème président, America s’interroge sur l’avenir de l’Amérique à travers des portraits de figures démocrates, un reportage sur le devenir du trumpisme ou encore un essai sur les GAFA, les autres maitres du pays. Autre temps forts de ce numéro, un conte fantastique inédit de la star de la BD Emil Ferris inspiré de la trouble période du confinement, une nouvelle de l’immense écrivain Ernest Hemingway, encore jamais publiée en France, ainsi que le parti pris de l’auteure Rachel Kushner qui imagine la conclusion minable de la relation entre le fils de Donald Trump et sa petite amie, métaphore du désamour du pays pour la défaite en hommage au film « Shame ».

      America Numéro 16
      4,0
    • Am liebsten mag ich Monster. Bd. 2

      • 320pages
      • 12 heures de lecture

      Die Geschichte von Karen Reyes im Chicago der 1960er Jahre entfaltet sich in ihrem grafischen Tagebuch, das von Monstern und dem Mord an der Holocaust-Überlebenden Anka Silverberg geprägt ist. Karen setzt alles daran, die Täter zu finden, während Emil Ferris' einzigartiger Stil zwischen B-Movies und Horrorfilmen wechselt.

      Am liebsten mag ich Monster. Bd. 2