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Nicolas Ier

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Fils de Paul Ier, le "tsar dément", et frère d'Alexandre Ier, Nicolas Ier (1796-1855) se distingue dès son jeune âge par un caractère violent et complexe. À son avènement le 14 décembre 1825, il réprime dans le sang la révolte des "Décembristes", regroupant l'élite militaire et intellectuelle. Cette flambée de générosité libérale "à la française" laisse des traces dans l'esprit des foules et chez le tsar. Nicolas Ier, obsédé par la peur des désordres populaires, s'efforce de préserver l'héritage des institutions et traditions de ses ancêtres, imposant une discipline de fer à la Russie. Son penchant pour les peines corporelles lui vaut le surnom de "Nicolas le bastonneur". En voulant être le gendarme de la nation russe et de l'Europe, il doit finalement faire face à l'échec de ses ambitions hégémoniques et meurt désabusé. Malgré ses échecs, son image de tyran-patriote continue de hanter les dirigeants successifs d'un pays dont la compréhension nécessite de se référer aux soubresauts de son histoire. Henri Troyat poursuit son cycle biographique sur les figures historiques de Russie, ayant déjà rencontré un grand succès avec Catherine la Grande, Alexandre II et Raspoutine. Nicolas Ier, bien que peu connu, évoque une période agitée de la Russie tsariste.

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Nicolas Ier, Henri Troyat

Langue
Année de publication
2000
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Titre
Nicolas Ier
Langue
Français
Éditeur
Perrin
Publié
2000
Pages
231
ISBN10
2262016798
ISBN13
9782262016791
Séries
Mots clés
Description
Fils de Paul Ier, le "tsar dément", et frère d'Alexandre Ier, Nicolas Ier (1796-1855) se distingue dès son jeune âge par un caractère violent et complexe. À son avènement le 14 décembre 1825, il réprime dans le sang la révolte des "Décembristes", regroupant l'élite militaire et intellectuelle. Cette flambée de générosité libérale "à la française" laisse des traces dans l'esprit des foules et chez le tsar. Nicolas Ier, obsédé par la peur des désordres populaires, s'efforce de préserver l'héritage des institutions et traditions de ses ancêtres, imposant une discipline de fer à la Russie. Son penchant pour les peines corporelles lui vaut le surnom de "Nicolas le bastonneur". En voulant être le gendarme de la nation russe et de l'Europe, il doit finalement faire face à l'échec de ses ambitions hégémoniques et meurt désabusé. Malgré ses échecs, son image de tyran-patriote continue de hanter les dirigeants successifs d'un pays dont la compréhension nécessite de se référer aux soubresauts de son histoire. Henri Troyat poursuit son cycle biographique sur les figures historiques de Russie, ayant déjà rencontré un grand succès avec Catherine la Grande, Alexandre II et Raspoutine. Nicolas Ier, bien que peu connu, évoque une période agitée de la Russie tsariste.