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Matines de l'oiseleur

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  • 186pages
  • 7 heures de lecture

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Une ville au bord d'un lac. Au milieu d'une baie que bordent des rangées d'hôtels, une construction en bois se dresse. Elle est la reproduction d'une tour d'oiseleur dont les montagnes alentour étaient pleines jadis. Les autorités de la ville veulent en faire une attraction touristique, dotée d'un gardien qui serait en même temps un guide afin d'expliquer aux visiteurs l'ancien dispositif de capture des oiseaux au moment des migrations. La vie dans la tour s'effectue au rythme des livraisons anonymes et quotidiennes d'une ration toujours identique de polenta; une règle stricte ne laisse rien au hasard, nombre de visiteurs admis, horaires. Ceux-ci, monastiques, prescrivent des sortes de matines. L'héroïne qui obtient le poste de gardienne et avec laquelle on glisse dans le récit va peu à peu, au fil des jours, faire se lézarder ces règles. Entre cauchemars peuplés d'oiseaux et souvenirs oniriques, tout est sujet à métamorphose pour faire vivre un passé et un présent où la nature et la cruauté sont liées, comme les oiseaux et ceux qui les captent.

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Matines de l'oiseleur, Gertrud Leutenegger

Langue
Année de publication
2011
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(souple),
État du livre
Bon
Prix
7,49 €

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Titre
Matines de l'oiseleur
Langue
Français
Publié
2011
Format
souple
Pages
186
ISBN10
2881827047
ISBN13
9782881827044
Séries
Mots clés
Description
Une ville au bord d'un lac. Au milieu d'une baie que bordent des rangées d'hôtels, une construction en bois se dresse. Elle est la reproduction d'une tour d'oiseleur dont les montagnes alentour étaient pleines jadis. Les autorités de la ville veulent en faire une attraction touristique, dotée d'un gardien qui serait en même temps un guide afin d'expliquer aux visiteurs l'ancien dispositif de capture des oiseaux au moment des migrations. La vie dans la tour s'effectue au rythme des livraisons anonymes et quotidiennes d'une ration toujours identique de polenta; une règle stricte ne laisse rien au hasard, nombre de visiteurs admis, horaires. Ceux-ci, monastiques, prescrivent des sortes de matines. L'héroïne qui obtient le poste de gardienne et avec laquelle on glisse dans le récit va peu à peu, au fil des jours, faire se lézarder ces règles. Entre cauchemars peuplés d'oiseaux et souvenirs oniriques, tout est sujet à métamorphose pour faire vivre un passé et un présent où la nature et la cruauté sont liées, comme les oiseaux et ceux qui les captent.