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Essai sur les révolutions; Génie du Christianisme

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L'Essai sur les Révolutions et le Génie du christianisme sont deux ouvres surprenantes qu'on ne dirait pas sorties de la même plume, tant elles sont faites d'oppositions. Ce sont les deux premières publications de Chateaubriand, et la seconde semble la réfutation de la première. Elles divergent dès leur naissance et dans leur destin. Écrit à Londres par un émigré besogneux et solitaire séduit d'abord par le rêve de 1789, puis effrayé de certaines conséquences, l'Essai sur les Révolutions passa presque inaperçu. S'il fit, comme le dira son auteur, du bruit dans l'émigration, ce fut le bruit d'un scandale, qu'on amortit bien vite. Le Génie du christianisme, au contraire, connut avant même sa publication un succès qui dure encore à notre époque. Achevé à Paris par un écrivain qui marchait dans la cohorte du Premier consul, il s'accordait parfaitement avec la situation politique de l'heure et le désir des Français. Cinq ans seulement séparent ces deux écrits. Ce peu d'années a suffi pour que Chateaubriand passe de l'incertitude et du désespoir aux certitudes d'un ordre social qui s'organise, de l'irréligion à la religion.

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Essai sur les révolutions; Génie du Christianisme, Françoise René de Chateaubriand, Maurice Regard

Langue
Année de publication
1978
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(rigide),
État du livre
Très bon
Prix
27,49 €

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Titre
Essai sur les révolutions; Génie du Christianisme
Langue
Français
Éditeur
Gallimard
Publié
1978
Format
rigide
Pages
2112
ISBN10
2070108635
ISBN13
9782070108633
Séries
Description
L'Essai sur les Révolutions et le Génie du christianisme sont deux ouvres surprenantes qu'on ne dirait pas sorties de la même plume, tant elles sont faites d'oppositions. Ce sont les deux premières publications de Chateaubriand, et la seconde semble la réfutation de la première. Elles divergent dès leur naissance et dans leur destin. Écrit à Londres par un émigré besogneux et solitaire séduit d'abord par le rêve de 1789, puis effrayé de certaines conséquences, l'Essai sur les Révolutions passa presque inaperçu. S'il fit, comme le dira son auteur, du bruit dans l'émigration, ce fut le bruit d'un scandale, qu'on amortit bien vite. Le Génie du christianisme, au contraire, connut avant même sa publication un succès qui dure encore à notre époque. Achevé à Paris par un écrivain qui marchait dans la cohorte du Premier consul, il s'accordait parfaitement avec la situation politique de l'heure et le désir des Français. Cinq ans seulement séparent ces deux écrits. Ce peu d'années a suffi pour que Chateaubriand passe de l'incertitude et du désespoir aux certitudes d'un ordre social qui s'organise, de l'irréligion à la religion.