Bookbot

La Suisse, l'or et les morts

Évaluation du livre

En savoir plus sur le livre

Sans les banquiers suisses, la Deuxième Guerre mondiale aurait été terminée plus tôt et des centaines de milliers d'êtres humains auraient eu la vie sauve. Ils ont fourni des milliards de francs suisses à Hitler, lui permettant d'acheter sur le marché mondial les matières premières stratégiques dont il avait besoin. Les profits astronomiques de la guerre ont ensuite fondé la puissance mondiale de la place financière helvétique. Des rapports de services secrets, surtout américains, récemment déclassifiés, révèlent la complicité active des banquiers suisses (marchands d'art, agents fiduciaires, bijoutiers, avocats d'affaires, etc.) qui ont recelé, " lavé " l'or que les SS avaient volé dans les banques centrales, les entreprises et les demeures privées des pays occupés, ou arraché aux victimes des camps. Dans le même temps, le gouvernement suisse refoulait à ses frontières des dizaines de milliers de réfugiés juifs, les renvoyant parfois directement vers les bourreaux nazis.

Achat du livre

La Suisse, l'or et les morts, Jean Ziegler

Langue
Année de publication
2008
product-detail.submit-box.info.binding
(souple)
Cet exemplaire n’est plus disponible.
ou
Voir l'édition disponible

Modes de paiement

4,3
Très bien
16 Évaluations

Il manque plus que ton avis ici.

Langue
Français
Éditeur
Points
Publié
2008
Format
souple
Pages
368
ISBN10
2757810626
ISBN13
9782757810620
Séries
Évaluation
4,25 sur 5
Description
Sans les banquiers suisses, la Deuxième Guerre mondiale aurait été terminée plus tôt et des centaines de milliers d'êtres humains auraient eu la vie sauve. Ils ont fourni des milliards de francs suisses à Hitler, lui permettant d'acheter sur le marché mondial les matières premières stratégiques dont il avait besoin. Les profits astronomiques de la guerre ont ensuite fondé la puissance mondiale de la place financière helvétique. Des rapports de services secrets, surtout américains, récemment déclassifiés, révèlent la complicité active des banquiers suisses (marchands d'art, agents fiduciaires, bijoutiers, avocats d'affaires, etc.) qui ont recelé, " lavé " l'or que les SS avaient volé dans les banques centrales, les entreprises et les demeures privées des pays occupés, ou arraché aux victimes des camps. Dans le même temps, le gouvernement suisse refoulait à ses frontières des dizaines de milliers de réfugiés juifs, les renvoyant parfois directement vers les bourreaux nazis.