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" D'où provenait la fascination qu'exerçait Olive Martin ? Du spectacle grotesque de son mètre cinquante-cinq pour quelque cent vingt kilos ? De sa sinistre notoriété ? De la répulsion qu'elle inspirait ? Elle avait débité sa mère et sa sœur en morceaux qu'elle avait rassemblés sur le sol de la cuisine en une composition abstrait e sanguinolente. L'énormité du crime, jointe à l'impression terrifiante que sa silhouette apocalyptique avait produite sur les membres du tribunal lui avaient valu une condamnation à perpétuité. Le crime mis à part, ce qui rendait son cas exceptionnel, c'était qu'elle avait plaidé coupable et même refusé de se défendre ". Dès sa première rencontre avec Olive Martin, Rosalind Leigh, qui a accepté non sans dégoût d'écrire un livre sur elle, a le sentiment que la meurtrière obèse n'est pas coupable. Mais alors pourquoi ces aveux ? Qui protège-t-elle ? Et pourquoi ?
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Cuisine sanglante, Minette Walter
- Langue
- Année de publication
- 1994
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- (souple),
- État du livre
- Bon
- Prix
- 1,99 €
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- Titre
- Cuisine sanglante
- Langue
- Français
- Auteurs
- Minette Walter
- Éditeur
- Stock
- Publié
- 1994
- Format
- souple
- Pages
- 347
- ISBN10
- 2266066242
- ISBN13
- 9782266066242
- Séries
- Mots clés
- Fiction, Polars & Thrillers, Fantasy, Thèmes psychologiques, Amour, Thriller, Famille, Femmes, Suspense, Relations, Meurtres, Polars classiques, Littérature britannique, Angleterre, Thrillers psychologiques, Grande-Bretagne, Relations familiales, Prison, pénitencier, Culpabilité, Journalistes, Femme fatale
- Première publication
- 1993
- Titre original
- The Sculptress
- Évaluation
- 3,95 sur 5
- Description
- " D'où provenait la fascination qu'exerçait Olive Martin ? Du spectacle grotesque de son mètre cinquante-cinq pour quelque cent vingt kilos ? De sa sinistre notoriété ? De la répulsion qu'elle inspirait ? Elle avait débité sa mère et sa sœur en morceaux qu'elle avait rassemblés sur le sol de la cuisine en une composition abstrait e sanguinolente. L'énormité du crime, jointe à l'impression terrifiante que sa silhouette apocalyptique avait produite sur les membres du tribunal lui avaient valu une condamnation à perpétuité. Le crime mis à part, ce qui rendait son cas exceptionnel, c'était qu'elle avait plaidé coupable et même refusé de se défendre ". Dès sa première rencontre avec Olive Martin, Rosalind Leigh, qui a accepté non sans dégoût d'écrire un livre sur elle, a le sentiment que la meurtrière obèse n'est pas coupable. Mais alors pourquoi ces aveux ? Qui protège-t-elle ? Et pourquoi ?


