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Die grosse Kluft

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  • 124pages
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« N’ayant pas l’apparence qu’il eût souhaitée, ne répondant pas au type idéal qu’il se formait d’un jeune homme, Jacques n’essayait plus de rejoindre ce type dont il se trouvait trop loin. Il enrichissait faiblesses, tics et ridicules jusqu’à les sortir de la gêne. Il les portait, volontiers, au premier plan. À cultiver une terre ingrate, à forcer, à embellir de mauvaises herbes, il avait pris quelque chose de dur qui ne s’accordait guère avec sa douceur. Ainsi, de mince qu’il était, s’était-il fait maigre ; de nerveux, écorché vif. Coiffant difficilement une chevelure jaune plantée en tous sens, il la portait hirsute. Dans ce roman écrit en 1923, Jean Cocteau mêle tendresse, humour et légèreté, comme pour un pastiche. Mais derrière ces pirouettes et ces clins d’oeil, se cache un sourire plus grave. Le texte est illustré d’une vingtaine de dessins de l’artiste, qui ponctuent avec poésie et drôlerie les scènes du livre.

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Die grosse Kluft, Jean Cocteau

Langue
Année de publication
1992
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(rigide),
État du livre
Très bon
Prix
1,99 €

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3,5
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Titre
Die grosse Kluft
Langue
Allemand
Éditeur
S. Fischer
Publié
1992
Format
rigide
Pages
124
ISBN10
3100108051
ISBN13
9783100108050
Séries
Titre original
Le grand écart
Évaluation
3,5 sur 5
Description
« N’ayant pas l’apparence qu’il eût souhaitée, ne répondant pas au type idéal qu’il se formait d’un jeune homme, Jacques n’essayait plus de rejoindre ce type dont il se trouvait trop loin. Il enrichissait faiblesses, tics et ridicules jusqu’à les sortir de la gêne. Il les portait, volontiers, au premier plan. À cultiver une terre ingrate, à forcer, à embellir de mauvaises herbes, il avait pris quelque chose de dur qui ne s’accordait guère avec sa douceur. Ainsi, de mince qu’il était, s’était-il fait maigre ; de nerveux, écorché vif. Coiffant difficilement une chevelure jaune plantée en tous sens, il la portait hirsute. Dans ce roman écrit en 1923, Jean Cocteau mêle tendresse, humour et légèreté, comme pour un pastiche. Mais derrière ces pirouettes et ces clins d’oeil, se cache un sourire plus grave. Le texte est illustré d’une vingtaine de dessins de l’artiste, qui ponctuent avec poésie et drôlerie les scènes du livre.