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À la fin du XIXe siècle, par un froid dimanche de novembre, un garçon de quinze ans, François Seurel, qui habite auprès de ses parents instituteurs une longue maison rouge - l'école du village -, attend la venue d'Augustin que sa mère a décidé de mettre ici en pension pour qu'il suive le cours supérieur : l'arrivée du grand Meaulnes à Sainte-Agathe va bouleverser l'enfance finissante de François... Lorsqu'en 1913 paraît le roman d'Alain-Fournier, bien des thèmes qu'il met en scène - saltimbanques, fêtes enfantines, domaines mystérieux - appartiennent à la littérature passée, et le lecteur songe à Nerval et à Sylvie. Mais en dépassant le réalisme du XIXe siècle pour s'établir, entre aventure et nostalgie, aux frontières du merveilleux, il ouvre à un monde d'une sensibilité toujours frémissante, et qui n'a pas vieilli.
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Le Grand Meaulnes, Alain-Fournier
- Langue
- Année de publication
- 1999
- Reliure
- (souple),
- État du livre
- Bon
- Prix
- 5,59 €
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- Titre
- Le Grand Meaulnes
- Langue
- Français
- Auteurs
- Alain-Fournier
- Éditeur
- Black Cat-Cideb
- Publié
- 1999
- Format
- souple
- Pages
- 112
- ISBN10
- 887754838X
- ISBN13
- 9788877548382
- Séries
- Mots clés
- Fiction, Amour, Classiques, 20e siècle, Littérature française
- Première publication
- 1913
- Titre original
- Le grand Meaulnes
- Évaluation
- 3,7 sur 5
- Description
- À la fin du XIXe siècle, par un froid dimanche de novembre, un garçon de quinze ans, François Seurel, qui habite auprès de ses parents instituteurs une longue maison rouge - l'école du village -, attend la venue d'Augustin que sa mère a décidé de mettre ici en pension pour qu'il suive le cours supérieur : l'arrivée du grand Meaulnes à Sainte-Agathe va bouleverser l'enfance finissante de François... Lorsqu'en 1913 paraît le roman d'Alain-Fournier, bien des thèmes qu'il met en scène - saltimbanques, fêtes enfantines, domaines mystérieux - appartiennent à la littérature passée, et le lecteur songe à Nerval et à Sylvie. Mais en dépassant le réalisme du XIXe siècle pour s'établir, entre aventure et nostalgie, aux frontières du merveilleux, il ouvre à un monde d'une sensibilité toujours frémissante, et qui n'a pas vieilli.




































