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La mort est mon métier

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Le roman "La mort est mon métier" est une étude psychologique du "nazi modèle" Lang, inspirée de la véritable figure du criminel de guerre Rudolf Höss. S'étendant de 1913 à 1945, il capture presque sous forme de journal la transformation d'un "homme ordinaire" en un individu perverti, une monstruosité responsable des meurtres au camp de concentration d'Auschwitz. La crise de l'Allemagne d'après-guerre des années vingt, la montée du nazisme et du fascisme, ainsi que l'effondrement moral d'une grande partie de la nation, créent l'horizon d'une histoire terrifiante sur la perte du sens des valeurs humaines fondamentales. Le cynisme et le manque de discernement qui accompagnent cette décadence sont illustrés par une scène où Lang est jugé à Varsovie. Face à l'accusation d'avoir tué trois millions et demi de personnes, il demande la parole et répond, comme s'il ne comprenait pas le véritable sens de ses mots : "Excusez-moi, j'en ai seulement tué deux millions et demi."

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La mort est mon métier, Robert Merle

Langue
Année de publication
2008
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4,6
Excellent
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Titre
La mort est mon métier
Langue
Français
Éditeur
Gallimard
Publié
2008
Format
souple
Pages
369
ISBN10
2070367894
ISBN13
9782070367894
Séries
Recueil
Folio
Première publication
1952
Titre original
La mort est mon métier
Évaluation
4,6 sur 5
Description
Le roman "La mort est mon métier" est une étude psychologique du "nazi modèle" Lang, inspirée de la véritable figure du criminel de guerre Rudolf Höss. S'étendant de 1913 à 1945, il capture presque sous forme de journal la transformation d'un "homme ordinaire" en un individu perverti, une monstruosité responsable des meurtres au camp de concentration d'Auschwitz. La crise de l'Allemagne d'après-guerre des années vingt, la montée du nazisme et du fascisme, ainsi que l'effondrement moral d'une grande partie de la nation, créent l'horizon d'une histoire terrifiante sur la perte du sens des valeurs humaines fondamentales. Le cynisme et le manque de discernement qui accompagnent cette décadence sont illustrés par une scène où Lang est jugé à Varsovie. Face à l'accusation d'avoir tué trois millions et demi de personnes, il demande la parole et répond, comme s'il ne comprenait pas le véritable sens de ses mots : "Excusez-moi, j'en ai seulement tué deux millions et demi."