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Bernard Henri Lévy

    5 novembre 1948

    Bernard-Henri Lévy est un philosophe et activiste français de premier plan, dont la production prolifique compte plus de trente livres et de nombreux films documentaires. Son écriture, souvent profondément ancrée dans l'actualité, explore des questions philosophiques profondes et des défis sociétaux. L'approche de Lévy se caractérise par une passion intellectuelle et une quête inébranlable de vérité et de justice dans un monde complexe. Son œuvre constitue une invitation convaincante à réfléchir sur l'essence de l'humanité et notre rôle en son sein.

    Bernard Henri Lévy
    Qui a tué Daniel Pearl?
    L'esprit du Judaism
    Hôtel Europe
    Ennemis publics
    Réflexions sur la Guerre, le Mal et la fin de l'Histoire
    Les derniers jours de Charles Beaudelaire
    • Les derniers jours de Charles Beaudelaire

      • 347pages
      • 13 heures de lecture

      Dans ce roman, Charles Baudelaire est dépeint comme un héros réel, fidèle à la vérité et à l'imagination. Il est présenté à la fin de sa vie, dans une chambre d'hôtel à Bruxelles, alors qu'il subit les ravages de la syphilis, perdant peu à peu sa raison et sa parole. L'auteur explore le mystère de ces derniers jours, questionnant ce qui s'est réellement passé alors que le poète des Fleurs du Mal affronte sa mémoire. Pourquoi a-t-il choisi de se perdre, tant physiquement que mentalement, en maudissant le monde? Bernard-Henri Lévy construit son récit autour de ce Baudelaire exilé, convaincu de son échec et bientôt aphasique. Sur un ton presque policier, le lecteur est entraîné d'un bordel belge aux cercles post-romantiques, d'un dîner chez les Hugo aux tourments d'un prêtre défroqué. Une enquête se déroule, convoquant des témoins tels que Jeanne Duval, Sainte-Beuve et Madame Aupick, chacun apportant sa perspective sur cette lente agonie. À travers leurs récits, l'auteur aborde des thèmes récurrents : le malentendu, la gloire, l'artifice, et la tragédie des œuvres inachevées, tout en interrogeant la littérature et son destin sous l'ombre de Baudelaire.

      Les derniers jours de Charles Beaudelaire
      5,0
    • Est-ce la fin ou le retour de l'Histoire ? Qu'y a-t-il dans la tête d'un kamikaze ? Pourquoi Hegel et Kojève croyaient-ils que le Mal n'a plus d'avenir ? Qu'a confié le commandant Massoud à l'auteur de ce livre en 1981 puis en 1998 ? Que disent les ruines de Sarajevo et de Manhattan ? Comment un Normalien, disciple d'Althusser, se retrouve-t-il, à vingt ans, dans les maquis du Pakistan oriental ? Michel Foucault était-il meilleur journaliste que Hemingway ? Pourquoi la guerre est-elle si «jolie» pour Proust, Apollinaire et Cocteau ? Quand le monde a-t-il basculé de la logique de Clausewitz à celle d'Oussama Ben Laden ? A quoi peut bien servir la philosophie dans les faubourgs de Bogota et de Bujumbura ? Suffirait-il, pour arrêter le massacre, de tendre la main aux damnés du tiers monde ? Que veulent les terroristes ?

      Réflexions sur la Guerre, le Mal et la fin de l'Histoire
      4,0
    • Ennemis publics

      • 332pages
      • 12 heures de lecture

      Tout, comme on dit, nous sépare - à l'exception d'un point, fondamental: nous sommes l'un comme l'autre des individus assez méprisables. J'ai eu un père mélancolique et puissant, silencieux et guerrier, joueur d'échecs, insondable, lucide et incrédule, solitaire et souverain. Un grand dirigeant d'entreprise, le souvenir que j'en ai, est celui qui sait dire "Salade pour tout le monde !" au bon moment. Il n'est pas impossible que vous ayez déjà mis de votre côté les rieurs, les sourieurs, les qui ont de l'humour alors que, moi, c'est bien connu, je n'en ai aucun. Il est possible au fond que le fait de ne pas avoir eu de mère vous renforce, mais alors c'est d'une manière qu'on ne souhaiterait à personne. Je revois Aragon, poussant la porte du bar, haute silhouette, chapeau à larges bords, cape marocaine sur un costume de lin gris, très élégant, qui lui donnait, huit ans après la mort d'Elsa, le même air de deuil inconsolé. A certaines personnes, peut-être, il est arrivé de faire l'amour dans un état de pleine lucidité ; je ne les envie pas. Tout ce que je suis, moi, arrivé à faire dans un état de pleine lucidité, ce sont mes comptes ; ou ma valise. Je peux faire toutes les mises au point possibles et imaginables : je ne ferai qu'aggraver mon cas de salaud de bourgeois qui ne connaît rien à la question sociale et qui ne s'intéresse aux damnés de la terre que pour mieux faire sa publicité.

      Ennemis publics
      4,3
    • Hôtel Europe

      Suivi de, réflexions sur un nouvel âge sombre

      • 224pages
      • 8 heures de lecture

      Deux textes en verite.D abord Hotel Europe, monologue en cinq actes, dont l'action se deroule le 27 juin 2014, a Sarajevo, en pleine ceremonie de commemoration du declenchement de la guerre de 1914. Un homme, sans doute un ecrivain, est enferme entre les quatre murs d'une chambre d'hotel qu'il a connue vingt ans plus tot et ou il est cense preparer le discours qui lui a ete commande pour la circonstance et qui doit porter sur l'Europe, ses valeurs constitutives, son futur et l etat present de son esprit. Il est seul. Le monde exterieur ne lui parvient qu a travers l indistincte clameur qui monte de la rue en fete. Et il a, pose devant lui, un ordinateur ou il navigue en quete de vieilles photos, de documents vagues, d inspiration.Ensuite, Nouvelles vues sur l Europe, un essai philosophico-politique developpant ou elucidant les points les plus enigmatiques du texte theatral. Il y est question de Husserl, de Heidegger, de la montee des populismes et des souverainismes, du malaise (ou de l impasse ) dans la civilisation d aujourd'hui ainsi que des progres, partout, du nihilisme et puis, aussi, de la facon dont peut et doit se nouer, ici et maintenant, le triple fil, constitutif du genie europeen, de l esprit d Athenes, de celui de Rome et du genie de Jerusalem. Un diagnostic. Des solutions. Et des raisons de croire et d esperer."

      Hôtel Europe
      3,7
    • L'esprit du Judaism

      • 352pages
      • 13 heures de lecture

      Pourquoi les Juifs sont a jamais glorieux. Ou est Ninive aujourd'hui - et que s'y passe-t-il vraiment ? Proust et le Zohar, Claudel et le livre d'Isaie. Vivons-nous, ou non, le retour des annees trente ? Pourquoi il n'est pas demande de croire, mais de savoir. Pourquoi l'antisionisme est le masque de l'antisemitisme de masse. A quand un Talmud musulman ? Une conversation avec Romain Gary, une confidence de Michel Foucault. Partir ou rester ? Le sable contre la terre. Solal le fort et sa couronne de carton. Qu'est-ce qu'un peuple elu ? Ce que veut dire etre juif . ... Avec flamboyance et tendresse, Bernard-Henri Levy affirme son appartenance au judaisme et redit sa confiance dans la France. Roger-Pol Droit, Le Monde des livres. Autoportrait personnel et intellectuel, L'Esprit du judaisme est, entre autres merites, un parfait manuel contre la haine de l'autre. Patrice Trapier, Le Journal du dimanche.

      L'esprit du Judaism
      3,0
    • Qui a tué Daniel Pearl?

      • 538pages
      • 19 heures de lecture

      On se souvient avec effroi des images diffusées en février 2002 montrant le supplice de Daniel Pearl, ce journaliste américain enlevé puis décapité, à Karachi, par une bande de " fous de Dieu ". Hanté par le meurtre barbare du reporter du Wall Street Journal, à la fois juif et ami du monde arabo-musulman, Bernard-Henri Lévy a mené sa propre enquête. Celle-ci l'a conduit de Karachi à Londres, de Sarajevo à Dubaï, de Kandahar à Los Angeles et... Karachi. Il a remis ses pas dans les pas de la victime et de son bourreau. Il a retrouvé les témoins, les acteurs et les lieux. Il s'est plongé dans un monde de fanatismes et de passions sanglantes, de traques interminables, de manipulations périlleuses et de mensonges d'Etat. Il a côtoyé la nébuleuse terroriste dans ses ramifications les plus stupéfiantes, dans ses complicités les moins avouables. A chaque étape de cette immersion dans l'univers des nouveaux " possédés ", deux questions : qui a vraiment tué Daniel Pearl ? Quel secret s'apprêtait-il à révéler quand ses assassins l'ont égorgé ? Bernard-Henri Lévy explore ces ténèbres en journaliste, en romancier, en philosophe. Son livre propose un tableau moderne du mal. C'est une descente vers les enfers où couvent, peut-être, nos prochaines apocalypses.

      Qui a tué Daniel Pearl?
      4,0
    • Une comédie ? Oui. La comédie de la vie, de la littérature, du spectacle. La comédie d'un homme qui ne supporte plus la caricature médiatique qu'il est devenu. Cet homme-là, un soir, à Tanger, a rendez-vous avec le "vieux maître" qu'il n'a pas revu depuis trente ans, et il marche dans les rues de la Médina comme d'autres, à mi-vie, dans une forêt obscure. Dans sa tête, un manège de questions : comment se libérer de sa marionnette? Comment dire sa vérité par temps de conformismes et de malentendus généralisés? Combien de vies dans une vie? Pourquoi les femmes savent-elles mieux que d'autres le secret des écrivains? Dans sa tête, encore des figures familières ou rêvées: Romain Gary aux prises avec son double, la dernière heure de Guy Debord, les exploits érotiques d'un certain Medhi, l'identité morcelée de Fernando Pessoa, les morts successives de Louis Althusser. L'acteur de cette "Comédie" prend le parti de tomber le masque: abattre son jeu ou fusiller son "je"? Un monologue intérieur où l'aveu oscille entre le goût du drolatique et le devoir de lucidité.

      Comédie
      2,0
    • Manifeste philosophique, écrit dans une langue belle et limpide, ce livre entend poser les bases d'un pessimisme historique de type nouveau. Convoquant auprès de lui les leçons de l'histoire récente, les enseignements du plus lointain passé, des références littéraires autant que métaphysiques, il peut se lire comme une véritable "archéologie du temps présent", acharnée à démontrer cette thèse résolument noire : la vie est une cause perdue et l'homme un Dieu manqué, le bonheur est une idée vieille et la société bonne un rêve meurtrier, le Maître a toujours raison parce qu'il est l'autre nom du monde. Renvoyant dos à dos toutes les versions modernes de l'optimisme, les confrontant à la pesante réalité de "la barbarie à visage humain", il irritera les gais savants qui continuent de croire dans les fables éternelles qui gouvernent le troupeau humain ; il répond pied à pied aux mensonges progressistes qui, à force d'enchanter le monde, le mènent peut-être à la catastrophe ; il n'épargne bien sûr pas le socialisme, cette tradition politique qui s'est tant de fois égarée, qu'elle n'est peut-être plus bonne aujourd'hui qu'à fournir au Nouveau Prince ses nouvelles armes politiques.

      La barbarie à visage humain
      3,0
    • La Guerre sans l'aimer

      • 639pages
      • 23 heures de lecture

      C'est le journal de l’auteur, expurgé, naturellement, de tout ce qui ne concerne pas, de près ou de loin, cette affaire libyenne – mais c'est vraiment son journal, jour après jour, presque heure par heure, pendant la période qu'aura duré cette guerre. Tout commence avec l'arrivée à Tobrouk, dans un camion de légumes brinquebalant. Passent, à travers les pages, des chefs de guerre, des civils devenus combattants, des scènes de reportage, des portraits. Surgit Nicolas Sarkozy à qui Bernard-Henri Lévy, comme on sait, amena les dirigeants du Conseil National de Transition. Un Président africain lâchant son « frère » Kadhafi. Hillary Clinton. Un capitaine de bateau de pêche maltais emmenant l’auteur jusqu’à la ville martyre de Misrata. Les silhouettes d’aînés prestigieux. La mémoire de la guerre d’Espagne. Le souvenir d’un père héroïque dont on se demande, soudain, s’il n’aurait pas pu passer, en 1943, par Bir-Hakeim. Et, bien sûr, chemin faisant, une réflexion de fond sur les printemps arabes – où ils vont, ce qu’ils veulent et ce qu’il est permis d’en espérer. Ou une méditation philosophique sur ce « devoir d’ingérence » qui a été le grand combat d’une génération et qui a trouvé, en Libye, sa première vraie application.

      La Guerre sans l'aimer
      3,4
    • Les éditocrates

      Ou comment parler de (presque) tout en racontant (vraiment) n'importe quoi

      • 196pages
      • 7 heures de lecture

      À travers dix portraits, à la fois drôles et corrosifs, ce livre dévoile l'imposture de ces professionnels de la pensée-minute omniprésents dans les médias, inamovibles représentants du conformisme et de la pensée unique. Vous les connaissez bien. Leur visage et leur voix vous sont familiers.Ils signent tous les jours un éditorial dans la presse écrite ; ils livrent une chronique chaque matin sur une antenne de radio ; ils occupent les plateaux des grandes - et des petites - chaînes de télévision ; chaque année, voire plusieurs fois par an, leur nouveau livre envahit les tables des librairies." Ils ", ce sont les " éditocrates ". Ils ne sont experts de rien mais ils ont des choses à dire sur (presque) tout et, à longueur de journée, ils livrent à l'auditeur-lecteur-télespectateur-citoyen leurs commentaires creux ou délirants sur le monde comme il va et comme il devrait aller. Sentencieux, ils racontent (à peu près) tous la même chose et dans (presque) tous les domaines, que ce soit sur la vie politique, la crise économique, les problèmes de société, les questions internationales, etc. Pontifiants, ils répètent à tout bout de champ qu'ils sont " politiquement incorrects " - alors qu'ils sont les plus illustres représentants du conformisme intellectuel.À travers dix portraits drôles et corrosifs, ce livre dévoile l'imposture de ces professionnels de la pensée-minute.

      Les éditocrates
      3,6