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Marina di Leo

    Le Coup de Lune
    Qu'attendent les singes
    La pipa di Maigret e altri racconti
    Les chiens et les Loups. Die Hunde und die Wölfe, französische Ausgabe
    La camera azzurra
    Gli Adelphi - 439: L'angioletto
    • Le Sel de tous les oublis

      • 288pages
      • 11 heures de lecture

      Lorsqu'une femme claque la porte et s'en va, elle emporte le monde avec elle. Adem Naït-Gacem l'apprend à ses dépens. Ne supportant pas le vide laissé par le départ de son épouse, l'instituteur abandonne ses élèves et, tel un Don Quichotte des temps modernes, livré aux vents contraires de l'errance, quitte tout pour partir sur les chemins, Des rencontres providentielles jalonnent sa route : main en quête d’affection, musicien aveugle au chant prophétique, vieux briscards, galériens convalescents et simlpes d'esprit le renvoient constamment aux rédemptions en lesquelles il refuse de croire. jusqu'au jour où il est rattrapé par ses vieux démons. A travers les pérégrinations d'un antihéros mélancolique, flanqué d'une galerie de personnages hors du commun, Yasmina Khadra nous offre une méditation sur la possession et la rupture, le déni et la méprise, et sur la place qu'occupent les femmes dans les mentalités obtuses.

      Le Sel de tous les oublis2022
      3,4
    • Qu'attendent les singes

      • 355pages
      • 13 heures de lecture

      Une jeune étudiante est découverte assassinée dans la forêt de Baïnem, près d'Alger. Une femme, Nora Bilal, est chargée de mener l'enquête, loin de se douter que sa droiture est un danger mortel dans un pays livré aux requins en eaux troubles. Qu'attendent les singes est un voyage à travers l'Algérie d'aujourd'hui ou le Mal et le Bien se sentent à l'étroit dans la diablerie naturelle des hommes.

      Qu'attendent les singes2015
      3,8
    • La pipa di Maigret e altri racconti

      • 139pages
      • 5 heures de lecture

      Ora Maigret sapeva come erano andate le cose il giorno precedente nella cappella dell'o­spe­dale. Jus­tin, che batteva i denti ed era allo stremo delle forze, aveva avuto una vera e propria crisi di nervi. La messa non poteva ritardare. Con il consenso della madre superiora, la suora sacrestana aveva preso il posto del chierichetto, che nel frattempo riceveva le cure del ca­so in sacrestia. Erano passati dieci minuti prima che alla madre superiora venisse in mente di avvertire la polizia. Bisognava attraversare la cappella. Tutti avevano intuito che stava succedendo qualcosa. Al commissariato di quartiere, il brigadiere di turno ci aveva messo un po' a capire. «Come dice?... La madre superiora?... Superiora di che?...».

      La pipa di Maigret e altri racconti2014
      3,7
    • Gli Adelphi - 439: L'angioletto

      • 197pages
      • 7 heures de lecture

      Anche quando divenne un pittore famoso, Louis Cuchas rimase il bambino dall'occhio limpido e svagato, che sembrava non guardare nulla, ma in realtà osservava molte persone e cose, non quelle che ci si aspettava. Non reagiva alle aggressioni e il suo soprannome era «angioletto». Sin da piccolo, dormiva su un pagliericcio, in una sordida stanza di rue Mouffetard, insieme ai suoi cinque fratelli, ciascuno con un padre diverso. Non si turbava per le scene che vedeva, come quella in cui il fratello maggiore, poco più che undicenne, si rivolse a una bambina di nove anni, né per la madre che girava seminuda o per gli uomini che portava a casa ogni sera. Malattie, fame e squallore non lo disturbavano; al contrario, lo incuriosivano e affascinavano. Assorbiva tutto: i tram, la verruca di una donna, un quarto di bue appeso a un gancio, le espressioni delle facce per strada, i facchini delle Halles. Tutto ciò che un giorno sarebbe finito nei suoi quadri, in larghe pennellate di «colori puri», rifletteva la purezza del suo sguardo e della sua anima, che si era appropriato di ogni dettaglio della vita che lo circondava.

      Gli Adelphi - 439: L'angioletto2013
      4,0
    • Irène Némirovsky, morte à Auschwitz en 1942, est l'auteur d'une oeuvre étonnante qui fait d'elle un des plus grands écrivains de l'entre-deux-guerres. À la croisée des cultures juive, française et slave, cette romancière ne cesse de surprendre par sa modernité. Comme la plupart de ses romans, Les Chiens et les Loups (1940) n'est pas étranger à son histoire personnelle. La douleur de l'exil (issue de la haute bourgeoisie, Irène Némirovsky fuit Kiev et la révolution d'Octobre avec sa famille avant de trouver refuge en France), le poids de la société et la fatalité du destin sont au centre de ce roman qui évoque l'amour insensé de deux jeunes gens, Ada, une artiste révoltée, et Harry, un riche banquier, les deux facettes d'une même personne. Tragiquement attirés l'un vers l'autre, rien ne peut les réunir, si ce n'est le sentiment de leur propre perte. Empreint de mélancolie, Les Chiens et les Loups est un texte bouleversant sur l'enfance et l'innocence perdues, un chef-d'œuvre de la littérature, à découvrir ou à redécouvrir.

      Les chiens et les Loups. Die Hunde und die Wölfe, französische Ausgabe2008
      3,9
    • Le Coup de Lune

      • 189pages
      • 7 heures de lecture

      Avait-il une seule raison grave de s'inquiéter ? Non. Il ne s'était rien passé d'anormal. Aucune menace ne pesait sur lui. C'était ridicule de perdre son, sang-froid et il le savait si bien qu'ici encore, au milieu de la fête, il essayait de réagir. D'ailleurs, ce n'était pas de l'inquiétude à proprement parler et il aurait été incapable de dire à quel moment l'avait pris cette angoisse, ce malaise faits d'un déséquilibre imperceptible. Pas au moment de quitter l'Europe, en tout cas. Au contraire, Joseph Timar était parti bravement, rouge d'enthousiasme. Lors du débarquement à Libreville, du premier contact avec le Gabon ? Le navire s'était arrêté en rade, si loin qu'on ne voyait de la terre qu'une ligne blanche, le sable, surmontée de la ligne sombre de la forêt. Il y avait de grandes houles grises qui soulevaient la vedette et l'envoyaient heurter la coque du paquebot.

      Le Coup de Lune2004
      3,5
    • - Je t'ai fait mal ? - Non. - Tu m'en veux ? - Non. C'était vrai. À ce moment-là, tout était vrai, puisqu'il vivait la scène à l'état brut, sans se poser de questions, sans essayer de comprendre, sans soupçonner qu'il y aurait un jour quelque chose à comprendre. Non seulement tout était vrai, mais tout était réel : lui, la chambre, Andrée qui restait étendue sur le lit dévasté, nue, les cuisses écartées, avec la tache sombre du sexe d'où sortait un filet de sperme. Était-il heureux ? Si on le lui avait demandé, il aurait répondu oui sans hésiter. L'idée ne lui venait pas d'en vouloir à Andrée de lui avoir mordu la lèvre. Cela faisait partie d'un tout, comme le reste, et, debout, nu lui aussi, devant le miroir du lavabo, il tapotait sa lèvre avec la serviette imbibée d'eau fraîche. - Ta femme va te poser des questions ? - Je ne crois pas. - Elle t'en pose parfois ?

      La camera azzurra2003
      3,9