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Idolina Landolfi

    Il viaggiatore incantato
    Le Vol des cigognes
    Le maître des illusions
    Les rivières pourpres
    • Le Vol des cigognes

      • 380pages
      • 14 heures de lecture

      L'ornithologue Böhm, qui étudie la migration des cigognes, a constaté que de nombreux couples ne reviennent jamais d'Afrique. Qui les fait disparaître ? Chargé de l'enquête, Louis Antioche rend visite à Böhm mais celui-ci est mort d'un infarctus. L'autopsie révèle que le vieil homme avait subi une transplantation cardiaque à l'époque où ce type d'opération était rare, d'autant que Böhm résidait en Afrique comme conseiller de Bokassa. Poursuivant ses investigations, Louis part en Bulgarie à la recherche de Rajko, un Tzigane pisteur de cigognes. Trop tard :celui-ci a été tué et on a prélevé son coeur. Ayant appris que des médecins de l'association humanitaire "Monde unique" - à qui Böhm a légué sa fortune - se trouvaient sur les lieux lors de sa mort, Louis poursuit son dangereux périple, de mystérieux tueurs à ses trousses...

      Le Vol des cigognes2010
      4,0
    • Les rivières pourpres

      • 409pages
      • 15 heures de lecture

      Un cadavre, horriblement mutilé, suspendu entre ciel et terre dans les montagnes de la région grenobloise. Une tombe, celle d'un petit garçon, mystérieusement " visitée " pendant la nuit, cependant que les dossiers le concernant disparaissaient de son école. Deux énigmes, que vont s'attacher à résoudre deux flics hors normes : Pierre Niémans, policier génial, dont les méthodes peu orthodoxes ont compromis la carrière. Et Karim Abdouf, l'ancien délinquant devenu flic, dont la couleur de peau et les dreadlocks suscitent plutôt la défiance dans le trou de province où on l'a nommé... Les deux affaires vont se rejoindre, et les deux hommes se reconnaître. Ensemble, ils vont remonter vers le terrifiant secret des rivières pourpres. Un secret qui ne nous sera livré qu'aux dernières pages de ce thriller exceptionnel, dû à l'auteur du Vol des cigognes et récemment porté à l'écran par Mathieu Kassovitz.

      Les rivières pourpres2005
      4,4
    • Fuyant la station-service paternelle, bourse en poche, Richard doit son entrée à l'université de Hampden, dans le Vermont, à son opportunisme bien plus qu'à son talent. Prêt à tout pour arriver haut, et vite, le voilà introduit dans la classe du professeur Julian, vouée à l'étude des Anciens, grecs et latins. La petite communauté vit en vase clos, avec deux mots d'ordre : discipline et secret. Très vite, Richard devine sous le vernis des apparences une tache indélébile, du rouge le plus sombre. Tout ici n'est que vice, secret, trahison, manipulation....

      Le maître des illusions2003
      4,2
    • Il viaggiatore incantato

      • 194pages
      • 7 heures de lecture

      «L’esperienza che passa di bocca in bocca è la fonte a cui hanno attinto tutti i narratori. E fra quelli che hanno messo per iscritto le loro storie, i più grandi sono proprio quelli la cui scrittura si distingue meno dalla voce degli infiniti narratori anonimi» scrisse Walter Benjamin nel suo saggio su Leskov. Ed è la voce che torniamo a sentire – una «gradevole e manierata voce di basso» – appena il «viaggiatore incantato» comincia a raccontare le peripezie della sua esistenza. Siamo su un battello che naviga sul lago Ladoga e il narratore ci appare come «un uomo di enorme statura, con un viso abbronzato ed aperto e folti capelli ondulati d’un color di piombo». Le sue avventure, anche le più sconcertanti, e improbabili, non sono mai cercate, ma precipitano su di lui come eventi della natura. La morte lo sfiora più volte, ma sempre per rifiutarlo. La vita lo usa per un suo disegno, oscuro a tutti salvo alla madre morta, che aveva promesso il figlio a Dio. Presto ci accorgiamo che potremmo ascoltare senza fine le storie di quest’uomo «che aveva molto veduto» e non pretendeva di sapere. Le sue parole spiccano sul fondo dorato della vecchia Rus’ di Kiev, immoto e solenne, ma le storie stesse sono un pulviscolo vorticoso. Entrano ed escono di scena vagabondi e prostitute, padroni e mercanti, principi e cavalieri nomadi – e infine, incidendosi nella memoria, la zingara Gruša, simile a «una serpe lucente». Leskov non era uomo che amasse le teorie. Ma dietro questa inarrestabile dispersione e frantumazione di casi si avverte un azzardo teologico che risale a Origene e alle prime dottrine della Chiesa ortodossa: l’esigenza che tutto sia salvato, anche i suicidi senza confessione. E con la storia di un seminarista suicida si era avviato questo folto corteo. Landolfi tradusse <i>Il viaggiatore incantato</i>, quasi controvoglia, a cavallo fra il 1962 e il 1963, ma – come talvolta accade – raggiungendo un risultato magistrale: il tono dell’oralità è qui presente dalla prima all’ultima frase, come se tutto il libro fosse un unico respiro. <i>Il viaggiatore incantato</i> è del 1873, mentre la traduzione di Landolfi apparve per la prima volta nel 1967.

      Il viaggiatore incantato1994