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Idolina Landolfi

    Il viaggiatore incantato
    Le Vol des cigognes
    Le maître des illusions
    Les rivières pourpres
    • Les rivières pourpres

      • 409pages
      • 15 heures de lecture

      Un cadavre, horriblement mutilé, suspendu entre ciel et terre dans les montagnes de la région grenobloise. Une tombe, celle d'un petit garçon, mystérieusement " visitée " pendant la nuit, cependant que les dossiers le concernant disparaissaient de son école. Deux énigmes, que vont s'attacher à résoudre deux flics hors normes : Pierre Niémans, policier génial, dont les méthodes peu orthodoxes ont compromis la carrière. Et Karim Abdouf, l'ancien délinquant devenu flic, dont la couleur de peau et les dreadlocks suscitent plutôt la défiance dans le trou de province où on l'a nommé... Les deux affaires vont se rejoindre, et les deux hommes se reconnaître. Ensemble, ils vont remonter vers le terrifiant secret des rivières pourpres. Un secret qui ne nous sera livré qu'aux dernières pages de ce thriller exceptionnel, dû à l'auteur du Vol des cigognes et récemment porté à l'écran par Mathieu Kassovitz.

      Les rivières pourpres
      4,4
    • Fuyant la station-service paternelle, bourse en poche, Richard doit son entrée à l'université de Hampden, dans le Vermont, à son opportunisme bien plus qu'à son talent. Prêt à tout pour arriver haut, et vite, le voilà introduit dans la classe du professeur Julian, vouée à l'étude des Anciens, grecs et latins. La petite communauté vit en vase clos, avec deux mots d'ordre : discipline et secret. Très vite, Richard devine sous le vernis des apparences une tache indélébile, du rouge le plus sombre. Tout ici n'est que vice, secret, trahison, manipulation....

      Le maître des illusions
      4,2
    • Le Vol des cigognes

      • 378pages
      • 14 heures de lecture

      Un ornithologue suisse est trouvé mort d'une crise cardiaque... dans un nid de cigognes. Malgré cette disparition, Louis, l'étudiant qu'il avait engagé, décide d'assumer seul la mission prévue : suivre la migration des cigognes jusqu'en Afrique, afin le découvrir pourquoi nombre d'entre elles ont disparu durant la saison précédente... Parmi les Tsiganes de Bulgarie, dans les territoire occupés par Israël, puis en Afrique, Louis court d'énigme en énigme et d'horreur en horreur : observateurs d'oiseaux massacrés, cadavres d'enfants mutilés dans un laboratoire... Les souvenirs confus de son propre passé - ses mains portent des cicatrices de brûlures depuis un mystérieux accident - se mêlent bientôt à l'enquête. Et c'est au coeur de l'Inde, à Calcutta, que surgira l'effroyable vérité... Suspense, imagination, vérité documentaire : ce thriller captivant, véritable coup de maître, est le premier roman de l'auteur du best-seller "Les Rivières pourpres"

      Le Vol des cigognes
      4,0
    • Il viaggiatore incantato

      • 194pages
      • 7 heures de lecture

      «L’esperienza che passa di bocca in bocca è la fonte a cui hanno attinto tutti i narratori», scrisse Walter Benjamin. La voce che sentiamo è quella di un «viaggiatore incantato» che racconta le sue avventure su un battello nel lago Ladoga. Questo narratore, descritto come un uomo di grande statura con un viso aperto, vive esperienze sorprendenti e improbabili che gli capitano senza cercarle. La morte lo sfiora più volte, ma lo respinge, mentre la vita sembra seguirne un disegno misterioso, noto solo alla madre defunta che lo aveva promesso a Dio. Le storie di quest’uomo, che ha «molto veduto», sono infinite e non pretendono di avere risposte. Le sue parole si stagliano su uno sfondo dorato della vecchia Rus’ di Kiev, mentre i racconti si popolano di vagabondi, prostitute, padroni, mercanti e nobili, tra cui la zingara Gruša, simile a «una serpe lucente». Leskov, lontano dalle teorie, trasmette una dispersione di casi che evoca un azzardo teologico, richiamando l’idea di salvezza per tutti, anche per i suicidi. La storia di un seminarista suicida introduce questo corteo di narrazioni. Landolfi tradusse l’opera tra il 1962 e il 1963, raggiungendo un risultato magistrale: il tono dell’oralità permea il testo, rendendolo un unico respiro. L’opera originale è del 1873, mentre la traduzione apparve nel 1967.

      Il viaggiatore incantato
      3,5