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Philippe Berthier

    Le Père Goriot
    Folio Thèque - 14: Eugénie Grandet
    • Le Père Goriot

      • 254pages
      • 9 heures de lecture

      Rastignac est un jeune provincial qui cherche à s'insérer dans la société parisienne. Il lui manque les manières et l'argent. Pour parvenir, il côtoie les femmes du monde, mais reste attaché à son voisin de la pension Vauquer, le père Goriot, vieillard malheureux abandonné de ses filles. Vautrin, forçat évadé, Marsay, politicien ambitieux, et Rubempré, écrivain talentueux, sont animés du même désir de pouvoir. Ils apprennent, chacun à leur manière, les complicités et les alliances indispensables dans une société gourvernée par les intérêts. Seules figures du désintéressement: le père Goriot, vaincu par son amour paternel, et Mme de Beauséant, abandonnée du Tout-Paris. La passion bout dans cette maison comme dans une cocotte-minute, les pages se tournent toutes seules; c'est que chaque palier de la pension Vauquer est devenu un étage de ce que Balzac vient de concevoir : La Comédie humaine.

      Le Père Goriot1996
      3,7
    • Folio Thèque - 14: Eugénie Grandet

      • 224pages
      • 8 heures de lecture

      "Eugénie Grandet, on connaît. Ou on croit connaître... Si on n'a lu qu'un seul roman de Balzac, il y a de bonnes chances que ce soit celui-là. Limpide, ou du moins semblant l'être, linéaire, riche en contrastes psychologiques d'une grande efficacité, il a tout pour se faire consommer aisément. On le dirait même "édifiant" : le terrible Grandet et la dolente Eugénie se font valoir l'un l'autre comme deux modes antagonistes et incompatibles de l'être, d'où la leçon morale paraît sortir et s'imposer d'elle-même. À part quelques grincheux, tout le monde s'accorde à trouver l'oeuvre parfaite en son genre, même si c'est un genre relativement mineur. Le sinueux et papelard Sainte-Beuve témoigne à sa manière, toujours plus ou moins biaisée, de la réussite quasi unanimement (et immédiatement) saluée, lorsqu'il condescend à reconnaître qu'"il s'en faut de bien peu que cette charmante histoire ne soit un chef-d'oeuvre !" - sans prendre d'ailleurs la peine de préciser ce qui lui manque pour que l'ouvrage soit accompli à ses yeux. Mais "charmante", Eugénie Grandet, vraiment ? [...]" Philippe Berthier.

      Folio Thèque - 14: Eugénie Grandet1992
      2,0