In the small Bosnian town of Visegrad the stone bridge of the novel's title, built in the sixteenth century on the instruction of a grand vezir, bears witness to three centuries of conflict. Visegrad has long been a bone of contention between the Ottoman and Austro-Hungarian Empires, but the bridge survives unscathed until 1914, when the collision of forces in the Balkans triggers the outbreak of World War I. The bridge spans generations, nationalities and creeds, silent testament to the lives played out on it. Radisav, a workman, tries to hinder its construction and is impaled alive on its highest point; beautiful Fata leaps from its parapet to escape an arranged marriage; Milan, inveterate gamble, risks all in one last game on it. With humour and compassion, Andric chronicles the lives of Catholics, Muslims and Orthodox Christians unable to reconcile their disparate loyalties.
Trilogie bosnienne Séries
Cette saga épique explore de profonds destins humains à la croisée des chemins historiques et culturels de la Bosnie. À travers des récits puissants et interconnectés, elle explore les complexités de l'identité, de la foi et de la résilience de l'esprit humain. La série capture l'essence intemporelle de la vie, de l'amour et de la perte, se déroulant sur fond d'histoire tumultueuse.



Ordre de lecture recommandé
Rien ne destinait la petite ville de Travnik, résidence du vizir turc de la province occupée de Bosnie, à entrer dans l'histoire. Un coin de terre oublié où cohabitent, tant bien que mal, musulmans, catholiques, juifs et orthodoxes. A la faveur de l'épopée napoléonienne, un diplomate français, Jean Daville y est envoyé comme consul. Voici le récit de son séjour - de 1806 à 1814 - l'occasion pour Andri'c d'offrir un somptueux tableau de sa terre d'origine au moment où, pour la première fois, elle s'ouvre à l'Occident. Au carrefour du roman historique, du récit intimiste et de la description ethnographique, ce livre est aussi une réflexion sur les méfaits de l'intolérance et des rivalités entre communautés. La Chronique de Travnik est considéré comme l'un des romans majeurs des littératures slaves contemporaines.
Ivo Andrić – Nobelpreisträger und „die literarische Stimme Bosniens schlechthin“ (NZZ) – über eine starke Frauenfigur, die in Erinnerung bleibt. Rajkas Vater zählt zu den angesehensten und reihum respektierten Geschäftsmännern Sarajevos, ehe er bankrottgeht und darüber verzweifelt. Noch auf dem Sterbebett schärft er seiner fünfzehnjährigen Tochter ein: „Spare, spare immer, überall, an allem, und kümmere dich um nichts und niemanden.“ Streng hält sie sich an seinen Rat, übernimmt den Haushalt, unterdrückt die sanfte Mutter, schaut hartherzig einzig und allein auf ihren Vorteil und wird darüber zu einem Monstrum an Gier und Habsucht. Als jedoch der junge Ratko in ihr Leben tritt, ändert sich alles, und das „Fräulein“ wirft alle Prinzipien über Bord. Mit diesem 1944 entstandenen Roman schuf Ivo Andrić eine großartige und zeitlos aktuelle Charakterstudie.