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La Simca Aronde de mon père

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Tout au long de sa carrière, du 31 mai 1951 au 22 mai 1963, l'Aronde n'a pas cultivé la discrétion. Premier modèle original d'une marque nouvelle, elle a porté très haut les couleurs de Simca qui, en 1955, est parvenue au second rang des constructeurs français derrière Renault. Née avec la reconstruction, l'Aronde a créé une nouvelle philosophie de l'automobile, celle qui privilégie le marketing au détriment de la technique. Certes moderne mais jamais audacieuse, la Simca a conquis une clientèle et l'a conservée, sachant renouveler constamment l'attrait de la nouveauté dans son aspect. Moins bourgeoise que Peugeot qui n'avait que la trop sage 203 à lui opposer, plus rassurante que Panhard dont la brillante Dyna était entachée par une fiabilité douteuse, et marquant mieux la réussite sociale que la plébéienne Dauphine, l'Aronde fut pendant douze ans la voiture du gros commerçant, du fonctionnaire, en un mot de la moyenne bourgeoisie fière de montrer sa réussite.

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La Simca Aronde de mon père, Dominique Milleron

Langue
Année de publication
1998
Reliure
(souple)
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Titre
La Simca Aronde de mon père
Langue
Français
Format
souple
Pages
119
ISBN10
272688413X
ISBN13
9782726884133
Séries
Mots clés
Sport
Description
Tout au long de sa carrière, du 31 mai 1951 au 22 mai 1963, l'Aronde n'a pas cultivé la discrétion. Premier modèle original d'une marque nouvelle, elle a porté très haut les couleurs de Simca qui, en 1955, est parvenue au second rang des constructeurs français derrière Renault. Née avec la reconstruction, l'Aronde a créé une nouvelle philosophie de l'automobile, celle qui privilégie le marketing au détriment de la technique. Certes moderne mais jamais audacieuse, la Simca a conquis une clientèle et l'a conservée, sachant renouveler constamment l'attrait de la nouveauté dans son aspect. Moins bourgeoise que Peugeot qui n'avait que la trop sage 203 à lui opposer, plus rassurante que Panhard dont la brillante Dyna était entachée par une fiabilité douteuse, et marquant mieux la réussite sociale que la plébéienne Dauphine, l'Aronde fut pendant douze ans la voiture du gros commerçant, du fonctionnaire, en un mot de la moyenne bourgeoisie fière de montrer sa réussite.