Bookbot

Mille et une nuits: Le Cantique des cantiques

Paramètres

  • 45pages
  • 2 heures de lecture

En savoir plus sur le livre

Bien qu'inclus dans la Septante, il n'est retenu dans le canon juif qu'au ier siècle de l’ère chrétienne. La Mishna évoque de vives discussions au sujet de son intégration dans ce canon. Il a pu y trouver sa place à la suite de l'interprétation allégorique de rabbi Akiba, qui voit dans le Cantique des cantiques une déclaration symbolique de l'amour entre Dieu (YHWH) et son peuple, Israël. Il est récité lors de Pessah, la Pâque juive. La tradition juive le classe parmi les cinq meguilloth, qui sont des rouleaux attachés à des fêtes liturgiques. Le nom de Dieu n'y apparaît pas, si ce n'est sous une forme abrégée, Flamme de Yah (Ct 8.6), Yah étant un diminutif de YHWH. Il fait partie des Ketouvim (autres écrits) dans le Tanakh — la Bible hébraïque — et des Livres poétiques dans l'Ancien Testament — la première partie de la Bible chrétienne. On considère qu'il fait partie de la littérature sapientiale (de sagesse), sans doute l'une des raisons qui font qu'on a voulu le relier au roi Salomon. Cependant, malgré la présence de certains archaïsmes dans le texte, la langue et le style sont assez tardifs et font penser à l'époque perse ou même hellénistique (IIIe s. av. J.C.). Comme pour tout livre vétéro-testamentaire, la rédaction du Cantique des Cantiques a probablement une très longue histoire.

Achat du livre

Mille et une nuits: Le Cantique des cantiques, Anonymous, Louis-Isaac Lemaître de Sacy, A. S. Byatt, Collectif

Langue
Année de publication
2000
Reliure
(souple),
État du livre
Bon
Prix
5,49 €

Modes de paiement

Personne n'a encore évalué .Évaluer

Titre
Mille et une nuits: Le Cantique des cantiques
Langue
Français
Publié
2000
Format
souple
Pages
45
ISBN10
2842055241
ISBN13
9782842055240
Séries
Description
Bien qu'inclus dans la Septante, il n'est retenu dans le canon juif qu'au ier siècle de l’ère chrétienne. La Mishna évoque de vives discussions au sujet de son intégration dans ce canon. Il a pu y trouver sa place à la suite de l'interprétation allégorique de rabbi Akiba, qui voit dans le Cantique des cantiques une déclaration symbolique de l'amour entre Dieu (YHWH) et son peuple, Israël. Il est récité lors de Pessah, la Pâque juive. La tradition juive le classe parmi les cinq meguilloth, qui sont des rouleaux attachés à des fêtes liturgiques. Le nom de Dieu n'y apparaît pas, si ce n'est sous une forme abrégée, Flamme de Yah (Ct 8.6), Yah étant un diminutif de YHWH. Il fait partie des Ketouvim (autres écrits) dans le Tanakh — la Bible hébraïque — et des Livres poétiques dans l'Ancien Testament — la première partie de la Bible chrétienne. On considère qu'il fait partie de la littérature sapientiale (de sagesse), sans doute l'une des raisons qui font qu'on a voulu le relier au roi Salomon. Cependant, malgré la présence de certains archaïsmes dans le texte, la langue et le style sont assez tardifs et font penser à l'époque perse ou même hellénistique (IIIe s. av. J.C.). Comme pour tout livre vétéro-testamentaire, la rédaction du Cantique des Cantiques a probablement une très longue histoire.