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Parmi les vivants

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  • 219pages
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«?(...) Passant, repassant, semant le gravillon, la pierraille de sa prose, il effaçait, s'effaçait afin de plus parfaitement, plus efficacement disparaître.?» Arrêt sur image, suspension du temps. Le cours d'un fleuve, quelques campanules et une grande part d'intangible provoquent une lame de fond chez l'homme-artiste, qu'il ne peut libérer autrement que par l'écriture. Les mots déferlent, remplissent des pages et des pages, s'entraînent les uns et les autres. Disent le minuscule et l'infiniment grand, la vie, l'enfance, la montagne, le cirque, le travail, l'odeur des pieds, la plaine, le jardin d'Élisabeth, le chemin d'un torrent, l'abattage du cochon, les réflexions ou les doutes sur le monde et son évolution. Tissent des liens entre automobile et religion, nouent des connexions entre chewing-gum et réseau sans fil. Cherchent le sens, parfois le repoussent pour mieux le poursuivre ailleurs. Parmi les vivants est la réponse de Pierre Loye à cet appel de la nature et des circonstances; un compte rendu, comme il se plaît à le nommer, de son passage ici-bas, qu'il pensait tout d'abord rédiger à la main et glisser dans l'une de ses sculptures comme une sorte de capsule temporelle. Ou comme un passage de témoin. «Nous vivons parmi les monts, sur les montagnes, à leurs pieds. Ce qui monte croise ce qui descend», écrit-il. C'est aussi simple que ça.

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Parmi les vivants, Pierre Loye

Langue
Année de publication
2015
Reliure
(souple)
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Titre
Parmi les vivants
Langue
Français
Publié
2015
Format
souple
Pages
219
ISBN10
2940570035
ISBN13
9782940570034
Séries
Mots clés
Description
«?(...) Passant, repassant, semant le gravillon, la pierraille de sa prose, il effaçait, s'effaçait afin de plus parfaitement, plus efficacement disparaître.?» Arrêt sur image, suspension du temps. Le cours d'un fleuve, quelques campanules et une grande part d'intangible provoquent une lame de fond chez l'homme-artiste, qu'il ne peut libérer autrement que par l'écriture. Les mots déferlent, remplissent des pages et des pages, s'entraînent les uns et les autres. Disent le minuscule et l'infiniment grand, la vie, l'enfance, la montagne, le cirque, le travail, l'odeur des pieds, la plaine, le jardin d'Élisabeth, le chemin d'un torrent, l'abattage du cochon, les réflexions ou les doutes sur le monde et son évolution. Tissent des liens entre automobile et religion, nouent des connexions entre chewing-gum et réseau sans fil. Cherchent le sens, parfois le repoussent pour mieux le poursuivre ailleurs. Parmi les vivants est la réponse de Pierre Loye à cet appel de la nature et des circonstances; un compte rendu, comme il se plaît à le nommer, de son passage ici-bas, qu'il pensait tout d'abord rédiger à la main et glisser dans l'une de ses sculptures comme une sorte de capsule temporelle. Ou comme un passage de témoin. «Nous vivons parmi les monts, sur les montagnes, à leurs pieds. Ce qui monte croise ce qui descend», écrit-il. C'est aussi simple que ça.