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Panoramiques N° 40 2e trimestre 1999

Repenser la maternité

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  • 174pages
  • 7 heures de lecture

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Quand les femmes cesseront-elles de faire silence sur la maternité ? Ont-elles encore peur qu'on les renvoie aux langes et aux casseroles ? La maternité est un choix, certes. Mais un choix piégé ! La contraception permet de ne pas être mère, elle n'améliore pas le sort de celles qui le sont (80 % des femmes). La maternité maintient une lourde dissymétrie entre les sexes, au foyer comme au travail, parce que dans la société postindustrielle. la production des richesses compte plus que l'éducation des enfants. Tant pis pour les mères. Tant pis pour les enfants auxquels elles imposent de vivre ! Mais pourquoi font-elles toujours comme si la maternité restait une affaire privée Pourtant, citoyennes à part entière, elles ont le devoir de participer à la vie politique pour réformer ce qui ne va pas. Qu'attendent-elles ? Il ne s'agit plus de concilier tant bien que mal, provisoirement, la vie professionnelle et la vie familiale, mais de les réconcilier définitivement, pour les hommes comme pour les femmes. Faire advenir cette nouvelle culture, c'est la mission historique des mères d'aujourd'hui. Repenser la maternité, c'est les engager à comprendre que tout dépend d'elles.

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Panoramiques N° 40 2e trimestre 1999, Yvonne Knibiehler, Agnès Guy

Langue
Année de publication
1999
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(souple),
État du livre
Bon
Prix
36,49 €

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Titre
Panoramiques N° 40 2e trimestre 1999
Sous-titre
Repenser la maternité
Langue
Français
Éditeur
Corlet
Publié
1999
Format
souple
Pages
174
ISBN10
2854809289
ISBN13
9782854809282
Séries
Description
Quand les femmes cesseront-elles de faire silence sur la maternité ? Ont-elles encore peur qu'on les renvoie aux langes et aux casseroles ? La maternité est un choix, certes. Mais un choix piégé ! La contraception permet de ne pas être mère, elle n'améliore pas le sort de celles qui le sont (80 % des femmes). La maternité maintient une lourde dissymétrie entre les sexes, au foyer comme au travail, parce que dans la société postindustrielle. la production des richesses compte plus que l'éducation des enfants. Tant pis pour les mères. Tant pis pour les enfants auxquels elles imposent de vivre ! Mais pourquoi font-elles toujours comme si la maternité restait une affaire privée Pourtant, citoyennes à part entière, elles ont le devoir de participer à la vie politique pour réformer ce qui ne va pas. Qu'attendent-elles ? Il ne s'agit plus de concilier tant bien que mal, provisoirement, la vie professionnelle et la vie familiale, mais de les réconcilier définitivement, pour les hommes comme pour les femmes. Faire advenir cette nouvelle culture, c'est la mission historique des mères d'aujourd'hui. Repenser la maternité, c'est les engager à comprendre que tout dépend d'elles.