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- 709pages
- 25 heures de lecture
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Dans cette deuxième partie des cahiers, Gustav Anias Horn décrit l'approche inexorable de "l'adversaire" aux multiples visages : la maladie, la vieillesse, et des figures intrigantes, toutes messagères de la mort et de la décomposition finale. Ce chant mélancolique, empreint de poésie, se déroule sur fond d'une nature majestueuse, particulièrement éclatante en automne, et témoigne d'une empathie profonde pour les créatures, qui, dans leur beauté mystérieuse, portent la blessure de la vie et sont également condamnées à souffrir et à sombrer dans l'hiver. Horn évoque souvent la "musique" en utilisant le terme "harmonie" comme symbole de divers aspects compositionnels. Cependant, il admet une inexactitude dans cette approche, affirmant que son esprit est étranger à l'harmonie conventionnelle. Il se considère comme appartenant à une forme d'expression musicale plus ancienne et plus dure, ce qui l'amène à comprendre l'harmonie seulement par convention. La source de ses œuvres, qu'il décrit comme expansives et profondes, réside dans son existence personnelle : son angoisse, sa tristesse, sa solitude, et ses émotions façonnent ses pensées musicales. Pour lui, l'art est intrinsèquement lié à la beauté, qui émerge de cette lutte intérieure.
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Fluss ohne Ufer II. Die Niederschrift des Gustav Anias Horn II, Hans Henny Jahnn
- Langue
- Année de publication
- 1986
- Reliure
- (rigide)
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- Titre
- Fluss ohne Ufer II. Die Niederschrift des Gustav Anias Horn II
- Sous-titre
- Die Niederschrift des Gustav Anias Horn II
- Langue
- Allemand
- Auteurs
- Hans Henny Jahnn
- Éditeur
- Hoffmann und Campe
- Publié
- 1986
- Format
- rigide
- Pages
- 709
- ISBN10
- 3455036333
- ISBN13
- 9783455036336
- Séries
- Mots clés
- Description
- Dans cette deuxième partie des cahiers, Gustav Anias Horn décrit l'approche inexorable de "l'adversaire" aux multiples visages : la maladie, la vieillesse, et des figures intrigantes, toutes messagères de la mort et de la décomposition finale. Ce chant mélancolique, empreint de poésie, se déroule sur fond d'une nature majestueuse, particulièrement éclatante en automne, et témoigne d'une empathie profonde pour les créatures, qui, dans leur beauté mystérieuse, portent la blessure de la vie et sont également condamnées à souffrir et à sombrer dans l'hiver. Horn évoque souvent la "musique" en utilisant le terme "harmonie" comme symbole de divers aspects compositionnels. Cependant, il admet une inexactitude dans cette approche, affirmant que son esprit est étranger à l'harmonie conventionnelle. Il se considère comme appartenant à une forme d'expression musicale plus ancienne et plus dure, ce qui l'amène à comprendre l'harmonie seulement par convention. La source de ses œuvres, qu'il décrit comme expansives et profondes, réside dans son existence personnelle : son angoisse, sa tristesse, sa solitude, et ses émotions façonnent ses pensées musicales. Pour lui, l'art est intrinsèquement lié à la beauté, qui émerge de cette lutte intérieure.