Bookbot

Les remous de la Dordogne

Paramètres

  • 250pages
  • 9 heures de lecture

En savoir plus sur le livre

L'histoire présentée est bien plus qu'un simple roman, elle nous plonge dans la vie le long de la Dordogne, à la veille de la guerre de 1870. À cette époque, la rivière était encore "marchande", et de jeunes hommes risquaient leur vie pour transporter divers matériaux sur des bateaux précaires. Dans la "Haute-Vallée", près de Spontour, une activité intense animait les bûcherons et gabariers, attendant que l'eau soit "de voyage" pour se rendre à Souillac ou Libourne, avant de revenir à pied après les livraisons. Ce monde contrastait avec celui du "Plateau", où l'union entre une fille "d'en haut" et un garçon "de l'eau" semblait impossible. La famille Delage a connu cette aventure à maintes reprises, perdant des membres lors de naufrages, comme si la rivière exigeait son dû en vies humaines. Cependant, avec l'arrivée du chemin de fer et la crise du phylloxéra qui ravagea les vignes, la Dordogne était-elle vraiment à la fin de son histoire ? Pour les "gens de l'eau", l'amour pour la rivière était-il trop fort pour tourner la page ? Peu après la Saint-Jean 1891, lorsque le petit Joseph exprime son rêve, il répond, la voix nouée : naviguer...

Achat du livre

Les remous de la Dordogne, Marie-Pierre Vincent

Langue
Année de publication
2003
product-detail.submit-box.info.binding
(souple),
État du livre
Bon
Prix
6,49 €

Modes de paiement

Personne n'a encore évalué .Évaluer

Titre
Les remous de la Dordogne
Langue
Français
Éditeur
Lucien Souny
Publié
2003
Format
souple
Pages
250
ISBN10
2848860081
ISBN13
9782848860084
Séries
Mots clés
France
Description
L'histoire présentée est bien plus qu'un simple roman, elle nous plonge dans la vie le long de la Dordogne, à la veille de la guerre de 1870. À cette époque, la rivière était encore "marchande", et de jeunes hommes risquaient leur vie pour transporter divers matériaux sur des bateaux précaires. Dans la "Haute-Vallée", près de Spontour, une activité intense animait les bûcherons et gabariers, attendant que l'eau soit "de voyage" pour se rendre à Souillac ou Libourne, avant de revenir à pied après les livraisons. Ce monde contrastait avec celui du "Plateau", où l'union entre une fille "d'en haut" et un garçon "de l'eau" semblait impossible. La famille Delage a connu cette aventure à maintes reprises, perdant des membres lors de naufrages, comme si la rivière exigeait son dû en vies humaines. Cependant, avec l'arrivée du chemin de fer et la crise du phylloxéra qui ravagea les vignes, la Dordogne était-elle vraiment à la fin de son histoire ? Pour les "gens de l'eau", l'amour pour la rivière était-il trop fort pour tourner la page ? Peu après la Saint-Jean 1891, lorsque le petit Joseph exprime son rêve, il répond, la voix nouée : naviguer...