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Que se passe-t-il vraiment dans le RER francilien ? Anne-Louise Sautreuil a passé l’année 2010 à explorer ces trains qui traversent l’Île-de-France, cherchant à voir au-delà des clichés. Elle a rencontré la violence des bandes, le ras-le-bol des grèves et l’angoisse des gares désertes. Elle a mis des prénoms sur les visages des sans-abri traînant leurs bagages ou des femmes faisant la manche avec des nouveau-nés. Mais elle a aussi découvert un monde vibrant de vie, de chaleur humaine et d’humour. Elle a partagé une journée avec Suzanne, médiatrice congolaise, qui impose l’ordre avec douceur. Elle a bu avec des « fêtards » transformant leur wagon en bistrot, ri avec « la Fleur », le vendeur à la sauvette, et écouté la musique de Huang, Kaliu et Laurent. Dans ce décor parfois glauque, elle a observé de belles histoires d’amour naître, comme ces « amants » dont la romance se dessine de station en station, ou un jeune homosexuel vivant librement ses amours avant de retourner en banlieue. Sautreuil a voulu percer la bulle des anonymes qui dorment, lisent, se maquillent, changent de vêtements, photographient ou écrivent des poèmes dans le RER. À travers ces portraits touchants, le regard sur le RER ne sera plus jamais le même.
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RER mon amour, Anne-Louise Sautreuil
- Langue
- Année de publication
- 2011
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- (souple),
- État du livre
- Bon
- Prix
- 4,79 €
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- Titre
- RER mon amour
- Sous-titre
- Un an sur les rails
- Langue
- Français
- Auteurs
- Anne-Louise Sautreuil
- Éditeur
- Fayard
- Publié
- 2011
- Format
- souple
- Pages
- 232
- ISBN10
- 2213654891
- ISBN13
- 9782213654898
- Séries
- Mots clés
- Sciences sociales, France, Presse d'opinion & Essais
- Description
- Que se passe-t-il vraiment dans le RER francilien ? Anne-Louise Sautreuil a passé l’année 2010 à explorer ces trains qui traversent l’Île-de-France, cherchant à voir au-delà des clichés. Elle a rencontré la violence des bandes, le ras-le-bol des grèves et l’angoisse des gares désertes. Elle a mis des prénoms sur les visages des sans-abri traînant leurs bagages ou des femmes faisant la manche avec des nouveau-nés. Mais elle a aussi découvert un monde vibrant de vie, de chaleur humaine et d’humour. Elle a partagé une journée avec Suzanne, médiatrice congolaise, qui impose l’ordre avec douceur. Elle a bu avec des « fêtards » transformant leur wagon en bistrot, ri avec « la Fleur », le vendeur à la sauvette, et écouté la musique de Huang, Kaliu et Laurent. Dans ce décor parfois glauque, elle a observé de belles histoires d’amour naître, comme ces « amants » dont la romance se dessine de station en station, ou un jeune homosexuel vivant librement ses amours avant de retourner en banlieue. Sautreuil a voulu percer la bulle des anonymes qui dorment, lisent, se maquillent, changent de vêtements, photographient ou écrivent des poèmes dans le RER. À travers ces portraits touchants, le regard sur le RER ne sera plus jamais le même.


