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Un sourire blindé

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From Amazon:“Il était une fois un petit garçon appelé Conrado” et, une fois refermé Un Sourire blindé, on ne peut plus l’oublier. Sergio Kokis reprend ici des thèmes déjà présents dans son premier roman, Le Pavillon des miroirs : l’enfance douloureuse, l’immigration, le sentiment d’exclusion, l’imaginaire comme ultime refuge.Venue d’un pays de soleil, comme l’auteur originaire du Brésil, la famille de Conrado vivote dans une ville grise et froide du Québec qui ressemble à Montréal. La grand-mère meurt. Le père disparaît et la mère survit plutôt mal que bien, entraînant distraitement son fils de trois ans dans sa pauvre existence chaotique. Complètement laissé à lui-même, témoin de scènes horribles et affolantes, Conrado décide, puisqu’il n’arrive pas à devenir invisible, de ne plus parler, “son silence étant désormais la marque qui le protégerait de la vie”. Et, de protection, il en aura besoin, ballotté de garderies en familles d’accueil – d’où il repart toujours rapidement “sans adieux et sans avoir pu récupérer sa doudou” –, d’hôpital psychiatrique en centre de détention.Avec une sensibilité à fleur de peau et sans aucun paternalisme ou infantilisme, Kokis décrit les sensations, les sentiments et les émotions de ce courageux petit “basané” qui, peut-être, pourra enfin poser son lourd bagage en sol québécois. --Monique Roy

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Un sourire blindé, Sergio Kokis

Langue
Année de publication
1998
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(souple),
État du livre
Abîmé
Prix
4,84 €

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Titre
Un sourire blindé
Langue
Français
Éditeur
XYZ editeur
Publié
1998
Format
souple
Pages
256
ISBN10
2892612330
ISBN13
9782892612332
Séries
Description
From Amazon:“Il était une fois un petit garçon appelé Conrado” et, une fois refermé Un Sourire blindé, on ne peut plus l’oublier. Sergio Kokis reprend ici des thèmes déjà présents dans son premier roman, Le Pavillon des miroirs : l’enfance douloureuse, l’immigration, le sentiment d’exclusion, l’imaginaire comme ultime refuge.Venue d’un pays de soleil, comme l’auteur originaire du Brésil, la famille de Conrado vivote dans une ville grise et froide du Québec qui ressemble à Montréal. La grand-mère meurt. Le père disparaît et la mère survit plutôt mal que bien, entraînant distraitement son fils de trois ans dans sa pauvre existence chaotique. Complètement laissé à lui-même, témoin de scènes horribles et affolantes, Conrado décide, puisqu’il n’arrive pas à devenir invisible, de ne plus parler, “son silence étant désormais la marque qui le protégerait de la vie”. Et, de protection, il en aura besoin, ballotté de garderies en familles d’accueil – d’où il repart toujours rapidement “sans adieux et sans avoir pu récupérer sa doudou” –, d’hôpital psychiatrique en centre de détention.Avec une sensibilité à fleur de peau et sans aucun paternalisme ou infantilisme, Kokis décrit les sensations, les sentiments et les émotions de ce courageux petit “basané” qui, peut-être, pourra enfin poser son lourd bagage en sol québécois. --Monique Roy