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La Belgique criminelle

Droit, justice, société (XIVe-XXe siècles)

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La Belgique criminelle nous invite à explorer cinq siècles d'histoire sociale et judiciaire, abordant des thèmes variés tels que la stigmatisation des sorcières et la rumeur pédophile, ainsi que l'évolution du droit pénal. La première partie examine les relations entre l'individu, la justice et le pouvoir entre le XVIe et le XVIIIe siècle, en mettant en lumière le procès de sorcellerie, révélateur des tensions entre ces entités. Ce procès illustre une obsession pour les comportements sexuels féminins et l'utilisation d'instruments juridiques modernes tels que la torture et le pardon. La seconde partie traite de la révolution pénale à la fin du XVIIIe siècle, marquant la transition entre l'Ancien Régime et les sociétés contemporaines, avec un accent sur le code pénal de 1810 et son impact en Europe. Les trois dernières parties se concentrent sur la société belge, révélant les peurs de la bourgeoisie face à des figures telles que les femmes criminelles et les jeunes délinquants. Des réponses variées émergent, allant de l'enfermement des femmes et des enfants au XIXe siècle à des initiatives de patronage pour les condamnés libérés, ainsi qu'un modèle de prise en charge de l'enfance difficile qui se dessine au début du XXe siècle.

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La Belgique criminelle, Marie-Sylvie Dupont-Bouchat, Xavier Rousseaux, Geoffroy Le Clercq

Langue
Année de publication
2006
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(souple),
État du livre
Bon
Prix
69,99 €

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Titre
La Belgique criminelle
Sous-titre
Droit, justice, société (XIVe-XXe siècles)
Langue
Français
Publié
2006
Format
souple
ISBN10
2874160105
ISBN13
9782874160103
Séries
Description
La Belgique criminelle nous invite à explorer cinq siècles d'histoire sociale et judiciaire, abordant des thèmes variés tels que la stigmatisation des sorcières et la rumeur pédophile, ainsi que l'évolution du droit pénal. La première partie examine les relations entre l'individu, la justice et le pouvoir entre le XVIe et le XVIIIe siècle, en mettant en lumière le procès de sorcellerie, révélateur des tensions entre ces entités. Ce procès illustre une obsession pour les comportements sexuels féminins et l'utilisation d'instruments juridiques modernes tels que la torture et le pardon. La seconde partie traite de la révolution pénale à la fin du XVIIIe siècle, marquant la transition entre l'Ancien Régime et les sociétés contemporaines, avec un accent sur le code pénal de 1810 et son impact en Europe. Les trois dernières parties se concentrent sur la société belge, révélant les peurs de la bourgeoisie face à des figures telles que les femmes criminelles et les jeunes délinquants. Des réponses variées émergent, allant de l'enfermement des femmes et des enfants au XIXe siècle à des initiatives de patronage pour les condamnés libérés, ainsi qu'un modèle de prise en charge de l'enfance difficile qui se dessine au début du XXe siècle.