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« Il était une fois un pays où les animaux de la ferme en avaient assez de la tyrannie de l'homme. Ils décident de se révolter. C'en est fini de l'asservissement ! Veaux, vaches, cochons prennent le pouvoir, poussent le fermier à quitter les lieux et instaurent l'autogestion. L'animalisme devient la règle : l'humain est banni. Mais l'utopie égalitariste est de courte durée. Les cochons seront-ils les nouveaux maîtres ? « Tous les animaux sont égaux. Mais certains sont plus égaux que d'autres », conclut Orwell, entre pessimisme et lucidité. Paru en 1946, juste avant Mil neuf cent quatre-vingt-quatre, La Ferme des animaux est une impitoyable critique du totalitarisme. La traduction de Jean Queval rend le roman à son atmosphère de fable animalière, de conte de fées doux-amer, d'où émane peu à peu un malaise. Le pouvoir engendre nécessairement l'abus : le rêve d'enfant tourne vite au cauchemar d'adulte. »--
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Folio classique: La ferme des animaux, George Orwell, Jean Queval, Jean Philippe Jaworski, Hervé Le Tellier
- Langue
- Année de publication
- 2021
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- (souple)
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- Titre
- Folio classique: La ferme des animaux
- Langue
- Français
- Éditeur
- folio classique
- Publié
- 2021
- Format
- souple
- ISBN10
- 2072947405
- ISBN13
- 9782072947407
- Séries
- Mots clés
- Fiction, Thème historique, Animaux, Science-fiction, Dystopie, Critique sociale
- Description
- « Il était une fois un pays où les animaux de la ferme en avaient assez de la tyrannie de l'homme. Ils décident de se révolter. C'en est fini de l'asservissement ! Veaux, vaches, cochons prennent le pouvoir, poussent le fermier à quitter les lieux et instaurent l'autogestion. L'animalisme devient la règle : l'humain est banni. Mais l'utopie égalitariste est de courte durée. Les cochons seront-ils les nouveaux maîtres ? « Tous les animaux sont égaux. Mais certains sont plus égaux que d'autres », conclut Orwell, entre pessimisme et lucidité. Paru en 1946, juste avant Mil neuf cent quatre-vingt-quatre, La Ferme des animaux est une impitoyable critique du totalitarisme. La traduction de Jean Queval rend le roman à son atmosphère de fable animalière, de conte de fées doux-amer, d'où émane peu à peu un malaise. Le pouvoir engendre nécessairement l'abus : le rêve d'enfant tourne vite au cauchemar d'adulte. »--


