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Marie, die Wölfin. Roman.

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  • 216pages
  • 8 heures de lecture

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Marie est une belle fille aimée de tous. Tout irait pour le mieux sous le ciel brumeux de Sologne, si ne s’en mêlaient les superstittions dont l’antique campagne se nourrit depuis la nuit des temps, et qui charrient derrière elles un sinistre cortège de haines tenaces, d’âpres jalousies, de violences mal contenues. Car Marie, dit-on, a le don de guérir certaines blessures, et notamment les morsures de loup. Tout le monde n’a qu’à se louer de ce singulier ’pouvoir’ dont la jeune fille use avec tant de discrétion que de désintéressement... jusqu’au jour où une mauvaise langue s’avise d’insinuer que le diable a peut-être son mot à dire dans l’affaire. Dès lors, et avec une brutalité que rien ne laissait présager, la vie de la jeune filles bascule dans un cauchemar d’où les puissances occultes sont, en fait, parfaitement absentes, mais où le venin de la perfidie humaines distille mortellement son poison.

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Marie, die Wölfin. Roman., Claude Seignolle

Langue
Année de publication
1991
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Titre
Marie, die Wölfin. Roman.
Langue
Allemand
Éditeur
DuMont
Publié
1991
Format
souple
Pages
216
ISBN10
3770128664
ISBN13
9783770128662
Séries
Mots clés
France
Évaluation
3,35 sur 5
Description
Marie est une belle fille aimée de tous. Tout irait pour le mieux sous le ciel brumeux de Sologne, si ne s’en mêlaient les superstittions dont l’antique campagne se nourrit depuis la nuit des temps, et qui charrient derrière elles un sinistre cortège de haines tenaces, d’âpres jalousies, de violences mal contenues. Car Marie, dit-on, a le don de guérir certaines blessures, et notamment les morsures de loup. Tout le monde n’a qu’à se louer de ce singulier ’pouvoir’ dont la jeune fille use avec tant de discrétion que de désintéressement... jusqu’au jour où une mauvaise langue s’avise d’insinuer que le diable a peut-être son mot à dire dans l’affaire. Dès lors, et avec une brutalité que rien ne laissait présager, la vie de la jeune filles bascule dans un cauchemar d’où les puissances occultes sont, en fait, parfaitement absentes, mais où le venin de la perfidie humaines distille mortellement son poison.