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Points: Vous permettez que je vous appelle Raymond?

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  • 192pages
  • 7 heures de lecture

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On me demande souvent comment je m'y prends, jour après jour, pour pondre – imperturbablement semble-t-il – ces portraits quotidiens, dont les victimes plus ou moins consentantes sont aussi disparates qu'Alain Delon peut l'être d'Hervé Bazin ou Jeanne Mass de Frédéric Dard. Chaque fois, je réponds la même chose. J'ai des secrets. D'abord, la complicité d'un fou de la documentation, du détail syntaxique, et de la floraison rhétorique, Albert Algoud, sans qui tout cet édifice vacille certainement sur son fondement (un peu comme... bien que pour d'autres raisons). Ensuite, le temps : quoi qu'il arrive, à 19 heures pétantes, chaque jour, tout doit être bouclé. Quels que soient l'humeur, la météo, les peines de cœur ou les tracas digestifs. Et ça, croyez-moi chers lecteurs – vous permettez que je vous appelle chers lecteurs ? –, je ne connais rien de plus stimulant. Maintenant, à vous de jouer et je n'aurai qu'un souhait : amusez-vous, comme nous nous sommes amusés !

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Points: Vous permettez que je vous appelle Raymond?, Antoine de Caunes, Albert Algoud

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1990
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3,9
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Langue
Français
Éditeur
Seuil
Publié
1990
Format
souple
Pages
192
ISBN10
202010931X
ISBN13
9782020109314
Séries
Mots clés
Humour
Évaluation
3,85 sur 5
Description
On me demande souvent comment je m'y prends, jour après jour, pour pondre – imperturbablement semble-t-il – ces portraits quotidiens, dont les victimes plus ou moins consentantes sont aussi disparates qu'Alain Delon peut l'être d'Hervé Bazin ou Jeanne Mass de Frédéric Dard. Chaque fois, je réponds la même chose. J'ai des secrets. D'abord, la complicité d'un fou de la documentation, du détail syntaxique, et de la floraison rhétorique, Albert Algoud, sans qui tout cet édifice vacille certainement sur son fondement (un peu comme... bien que pour d'autres raisons). Ensuite, le temps : quoi qu'il arrive, à 19 heures pétantes, chaque jour, tout doit être bouclé. Quels que soient l'humeur, la météo, les peines de cœur ou les tracas digestifs. Et ça, croyez-moi chers lecteurs – vous permettez que je vous appelle chers lecteurs ? –, je ne connais rien de plus stimulant. Maintenant, à vous de jouer et je n'aurai qu'un souhait : amusez-vous, comme nous nous sommes amusés !