En savoir plus sur le livre
Morterolles, 8 août 2004« Et les cloches de l'église qui ne sonnent plus. Il me semble pourtant les entendre, parfois, au bout de mon silence. Quelle heure est-il exactement ? J'ai dîné seul sur la terrasse. Christiane m'avait laissé des blinis et du saumon. J'ai bu de la vodka et je me demandais : quelle heure est-il dans ma vie ? Sur cette terrasse abritée par le tilleul, les derniers beaux soirs remontent à lui. Tous les étés de sa jeunesse ici se confondent maintenant avec le temps qui passe. »« Sevran a du style, du rythme, une langueur qui flirte entre fanfare et mélancolie. »Pierre Vavasseur, Le Parisien« Des pages magistrales, les mots les plus justes pour dire l'absence. » Richard Cannavo, Le Nouvel Observateur« Des bonheurs d'écriture à toutes les pages. » Gilles Pudlowski, Le Point« Abrupt, choquant, outrancier, péremptoire, mais authentique et toujours juste. Sevran s'inscrit dans la lignée de ses idoles litté Berl, Jouhandeau, Chardonne, Léautaud. » Hugo Marsan, Le Monde
Achat du livre
Il pleut, embrasse-moi, Pascal Sevran
- Langue
- Année de publication
- 2005
- product-detail.submit-box.info.binding
- (souple)
Modes de paiement
Il manque plus que ton avis ici.
- Titre
- Il pleut, embrasse-moi
- Sous-titre
- Journal 6
- Langue
- Français
- Auteurs
- Pascal Sevran
- Éditeur
- Albin Michel
- Publié
- 2005
- Format
- souple
- Pages
- 288
- ISBN10
- 2226156682
- ISBN13
- 9782226156686
- Séries
- Mots clés
- Biographies, Journaux
- Évaluation
- 3 sur 5
- Description
- Morterolles, 8 août 2004« Et les cloches de l'église qui ne sonnent plus. Il me semble pourtant les entendre, parfois, au bout de mon silence. Quelle heure est-il exactement ? J'ai dîné seul sur la terrasse. Christiane m'avait laissé des blinis et du saumon. J'ai bu de la vodka et je me demandais : quelle heure est-il dans ma vie ? Sur cette terrasse abritée par le tilleul, les derniers beaux soirs remontent à lui. Tous les étés de sa jeunesse ici se confondent maintenant avec le temps qui passe. »« Sevran a du style, du rythme, une langueur qui flirte entre fanfare et mélancolie. »Pierre Vavasseur, Le Parisien« Des pages magistrales, les mots les plus justes pour dire l'absence. » Richard Cannavo, Le Nouvel Observateur« Des bonheurs d'écriture à toutes les pages. » Gilles Pudlowski, Le Point« Abrupt, choquant, outrancier, péremptoire, mais authentique et toujours juste. Sevran s'inscrit dans la lignée de ses idoles litté Berl, Jouhandeau, Chardonne, Léautaud. » Hugo Marsan, Le Monde
