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Vivre me tue

Roman

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  • 188pages
  • 7 heures de lecture

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«Beauté berbère, disait avec les yeux de l'amour Myriam. Mais on ne me la fait pas. Et à un patron moins encore. Les pires sont les directeurs de ressources humaines. Ils vous repèrent tout de suite, ils vous flairent comme des chiens dressés à le faire, ils ont l'oeil. Je ne suis pas une ressource humaine, j'ai trop sale gueule. C'est tout vu.» Pour crier sa rage, Paul pourrait choisir la violence mais, nourri de littérature, c'est vers les mots qu'il se tourne, parce que seuls les mots peuvent le sauver de la haine. Jour après jour, il noircit les pages d'un carnet, et raconte Myriam, sa princesse juive, Daniel, le frère qui vit si mal sa condition de beur, les petits boulots, en attendant. En attendant quoi ? Interdit d'avenir, il choisit finalement de partir, pour conjurer le sort et aussi parce que Conrad, Melville, Stevenson lui ont soufflé que le salut était peut-être dans l'aventure.

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Vivre me tue, Paul Smai l

Langue
Année de publication
2003
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Titre
Vivre me tue
Sous-titre
Roman
Langue
Français
Éditeur
Balland
Publié
2003
Format
souple
Pages
188
ISBN10
2715814356
ISBN13
9782715814356
Séries
Mots clés
Fiction, France
Évaluation
3,5 sur 5
Description
«Beauté berbère, disait avec les yeux de l'amour Myriam. Mais on ne me la fait pas. Et à un patron moins encore. Les pires sont les directeurs de ressources humaines. Ils vous repèrent tout de suite, ils vous flairent comme des chiens dressés à le faire, ils ont l'oeil. Je ne suis pas une ressource humaine, j'ai trop sale gueule. C'est tout vu.» Pour crier sa rage, Paul pourrait choisir la violence mais, nourri de littérature, c'est vers les mots qu'il se tourne, parce que seuls les mots peuvent le sauver de la haine. Jour après jour, il noircit les pages d'un carnet, et raconte Myriam, sa princesse juive, Daniel, le frère qui vit si mal sa condition de beur, les petits boulots, en attendant. En attendant quoi ? Interdit d'avenir, il choisit finalement de partir, pour conjurer le sort et aussi parce que Conrad, Melville, Stevenson lui ont soufflé que le salut était peut-être dans l'aventure.