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A sa parution au début de l’année 2000, ce livre a été un coup de tonnerre, suscitant réactions et polémiques, dans l’administration pénitentiaire, le monde politique, les médias, l’opinion.Médecin de garde durant huit ans, puis médecin-chef dans cette prison située au cœur de Paris, Véronique Vasseur témoignait d’un quotidien hallucinant, parfois insoutenable : conditions sanitaires et médicales scandaleuses, mais aussi trafics, prostitution, tracasseries, délations, suicides, dans un entassement humain où le sans-papiers côtoie le VIP, où le petit délinquant vit avec le terroriste.Privés de liberté, les condamnés doivent-ils pour autant être soumis à des conditions de vie dégradantes, voire inhumaines ? C’est la question que ce témoignage, où le vécu et la réflexion se livrent sans fard et sans préjugé, posait – et pose encore – à une démocratie qui se voudrait moderne et respectueuse des droits de l’homme.
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Médecin-chef à la prison de la Santé, Véronique Vasseur
- Langue
- Année de publication
- 2000
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- (souple)
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- Langue
- Français
- Auteurs
- Véronique Vasseur
- Éditeur
- Le Cherche-Midi
- Publié
- 2000
- Format
- souple
- Pages
- 201
- ISBN10
- 2862747114
- ISBN13
- 9782862747118
- Séries
- Évaluation
- 2,25 sur 5
- Description
- A sa parution au début de l’année 2000, ce livre a été un coup de tonnerre, suscitant réactions et polémiques, dans l’administration pénitentiaire, le monde politique, les médias, l’opinion.Médecin de garde durant huit ans, puis médecin-chef dans cette prison située au cœur de Paris, Véronique Vasseur témoignait d’un quotidien hallucinant, parfois insoutenable : conditions sanitaires et médicales scandaleuses, mais aussi trafics, prostitution, tracasseries, délations, suicides, dans un entassement humain où le sans-papiers côtoie le VIP, où le petit délinquant vit avec le terroriste.Privés de liberté, les condamnés doivent-ils pour autant être soumis à des conditions de vie dégradantes, voire inhumaines ? C’est la question que ce témoignage, où le vécu et la réflexion se livrent sans fard et sans préjugé, posait – et pose encore – à une démocratie qui se voudrait moderne et respectueuse des droits de l’homme.





