Le livre est actuellement en rupture de stock

Paramètres
- 499pages
- 18 heures de lecture
En savoir plus sur le livre
«Le lac était comme une immense plaque de marbre blanc sur laquelle étaient posées des centaines et des centaines de têtes de chevaux. Les têtes semblaient coupées net au couperet. Seules, elles émergeaient de la croûte de glace. Toutes les têtes étaient tournées vers le rivage. Dans les yeux dilatés on voyait encore briller la terreur comme une flamme blanche. Près du rivage, un enchevêtrement de chevaux férocement cabrés émergeait de la prison de glace... Les soldats du colonel Merikallio descendaient au lac, et s'asseyaient sur les têtes des chevaux. On eût dit les chevaux de bois d'un carrousel.»
Achat du livre
Kaputt, Juliette Bertrand, Curzio Malaparte
- Langue
- Année de publication
- 1972
- Reliure
- (souple)
Nous vous informerons par e-mail dès que nous l’aurons retrouvé.
Modes de paiement
Il manque plus que ton avis ici.
- Titre
- Kaputt
- Langue
- Français
- Auteurs
- Juliette Bertrand, Curzio Malaparte
- Éditeur
- Gallimard
- Publié
- 1972
- Format
- souple
- Pages
- 499
- ISBN10
- 207036237X
- ISBN13
- 9782070362370
- Séries
- Mots clés
- Fiction, Thème historique, Histoires vraies, Romans historiques, Prose de guerre, Guerres, Seconde Guerre mondiale, Roman social, Italie, Europe du Sud, Europe, Russie, Littérature italienne, Reportages, Romans autobiographiques, Fascisme, Roumanie, Finlande
- Titre original
- Kaputt
- Évaluation
- 4,15 sur 5
- Description
- «Le lac était comme une immense plaque de marbre blanc sur laquelle étaient posées des centaines et des centaines de têtes de chevaux. Les têtes semblaient coupées net au couperet. Seules, elles émergeaient de la croûte de glace. Toutes les têtes étaient tournées vers le rivage. Dans les yeux dilatés on voyait encore briller la terreur comme une flamme blanche. Près du rivage, un enchevêtrement de chevaux férocement cabrés émergeait de la prison de glace... Les soldats du colonel Merikallio descendaient au lac, et s'asseyaient sur les têtes des chevaux. On eût dit les chevaux de bois d'un carrousel.»


