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Avant que les ombres s'effacent

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Dans le prologue de cette saga, l’auteur évoque un décret-loi haïtien de 1939, permettant aux consulats de délivrer passeports aux Juifs. Le docteur Ruben Schwarzberg, dont la vie fut brisée par le nazisme, arrive à Port-au-Prince grâce à ce décret. Devenu un médecin respecté et patriarche de trois générations d’Haïtiens, il a oublié son passé. Cependant, le séisme de janvier 2010 le pousse à revisiter son histoire lorsque sa petite-cousine Deborah, médecin venue d’Israël, lui rend visite. Sous la véranda de sa maison, il lui raconte son parcours : sa naissance à Łódź en 1913, son enfance à Berlin où se trouvait l’atelier familial, la nuit du pogrom du 9 novembre 1938, et l’intervention de l’ambassadeur d’Haïti. Il évoque son internement à Buchenwald, son embarquement sur le Saint Louis, et son séjour à Paris, où la poétesse haïtienne Ida Faubert l’accueille. Avec calme et humour, il relate son départ vers une nouvelle vie, illustrant comment il a su saisir les mains tendues dans la catastrophe. À travers ce récit, l’auteur rend un hommage touchant et plein d’humour à sa terre natale, où de nombreuses victimes de l’histoire ont trouvé refuge.

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Avant que les ombres s'effacent, Louis Philippe Dalembert

Langue
Année de publication
2017
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(souple),
État du livre
Très bon
Prix
5,19 €

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3,7
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Langue
Français
Publié
2017
Format
souple
Pages
294
ISBN10
2848052155
ISBN13
9782848052151
Séries
Évaluation
3,7 sur 5
Description
Dans le prologue de cette saga, l’auteur évoque un décret-loi haïtien de 1939, permettant aux consulats de délivrer passeports aux Juifs. Le docteur Ruben Schwarzberg, dont la vie fut brisée par le nazisme, arrive à Port-au-Prince grâce à ce décret. Devenu un médecin respecté et patriarche de trois générations d’Haïtiens, il a oublié son passé. Cependant, le séisme de janvier 2010 le pousse à revisiter son histoire lorsque sa petite-cousine Deborah, médecin venue d’Israël, lui rend visite. Sous la véranda de sa maison, il lui raconte son parcours : sa naissance à Łódź en 1913, son enfance à Berlin où se trouvait l’atelier familial, la nuit du pogrom du 9 novembre 1938, et l’intervention de l’ambassadeur d’Haïti. Il évoque son internement à Buchenwald, son embarquement sur le Saint Louis, et son séjour à Paris, où la poétesse haïtienne Ida Faubert l’accueille. Avec calme et humour, il relate son départ vers une nouvelle vie, illustrant comment il a su saisir les mains tendues dans la catastrophe. À travers ce récit, l’auteur rend un hommage touchant et plein d’humour à sa terre natale, où de nombreuses victimes de l’histoire ont trouvé refuge.