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La richesse d'un pays se mesure par son produit intérieur brut, somme des biens et services produits annuellement. C'est à cette conception trop matérielle "sans doute archaïque" que s'attaque Dominique Méda. Une société est aussi riche d'une forte cohésion sociale ou d'un niveau d'éducation et de protection sociale élevé. Or, le "coup de force de l'économie", et du libéralisme en particulier, a été de réduire le bien-être collectif à la somme des enrichissements particuliers. Ainsi, les entreprises ne contribuent pas toujours à l'augmentation de l'utilité sociale, en dégradant l'environnement par exemple. Mais repenser notre vision de la richesse implique de modifier celle du travail. C'est une activité parmi d'autres dont il faut réduire la place en "réorganisant les temps sociaux". On pourra ainsi promouvoir les "activités culturelles, politiques, amicales, familiales et amoureuses", qui ne sont pas comptabilisées mais qui participent à la vie démocratique et au renforcement des liens sociaux.
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Qu'est-ce que la richesse?, Dominique Méda
- Langue
- Année de publication
- 1999
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- (souple),
- État du livre
- Bon
- Prix
- 3,99 €
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- Titre
- Qu'est-ce que la richesse?
- Langue
- Français
- Auteurs
- Dominique Méda
- Éditeur
- Aubier
- Publié
- 1999
- Format
- souple
- Pages
- 423
- ISBN10
- 2700736761
- ISBN13
- 9782700736762
- Séries
- Mots clés
- Nonfiction, Sciences sociales
- Description
- La richesse d'un pays se mesure par son produit intérieur brut, somme des biens et services produits annuellement. C'est à cette conception trop matérielle "sans doute archaïque" que s'attaque Dominique Méda. Une société est aussi riche d'une forte cohésion sociale ou d'un niveau d'éducation et de protection sociale élevé. Or, le "coup de force de l'économie", et du libéralisme en particulier, a été de réduire le bien-être collectif à la somme des enrichissements particuliers. Ainsi, les entreprises ne contribuent pas toujours à l'augmentation de l'utilité sociale, en dégradant l'environnement par exemple. Mais repenser notre vision de la richesse implique de modifier celle du travail. C'est une activité parmi d'autres dont il faut réduire la place en "réorganisant les temps sociaux". On pourra ainsi promouvoir les "activités culturelles, politiques, amicales, familiales et amoureuses", qui ne sont pas comptabilisées mais qui participent à la vie démocratique et au renforcement des liens sociaux.




