Bookbot

Travail

En savoir plus sur le livre

La projection d'un monde libéré des fardeaux du capitalisme par l'organisation du travail constitue une révision optimiste de l'issue incertaine de Germinal, où aucune solution à la question sociale n'est visible. Alors que Germinal est négatif, destructeur et pessimiste, ce livre présente une attitude positive, constructive et optimiste, avec juste assez de pessimisme pour ne pas altérer la probabilité. Cette direction optimiste n'est pas nouvelle et remonte au roman anarchiste de Zola, « Paris ». Pour souligner l'éclat de la Commune, Zola décrit d'abord l'esclavage salarial actuel sous des couleurs sombres : à Beauclair, l'alcool, la violence, l'insatisfaction et la faim règnent parmi les travailleurs, tandis que les entrepreneurs et les rentiers s'enrichissent, soutenus par l'armée, la bureaucratie et l'Église. Luc Froment, appelé par un ami inventeur, établit avec son aide un phalanstère, infectant la région de ses idées et incitant à l'union. La condition préalable à cette utopie est la réforme des cœurs. L'ancienne monde de l'esclavage salarial s'effondre de lui-même, en partie à cause de sa propre corruption, en partie par le destin. Au fil du roman, les miracles s'accumulent : le capital et le travail se réconcilient, et l'amour triomphe de l'égoïsme.

Achat du livre

Travail, Émile Zola

Langue
Année de publication
1901
product-detail.submit-box.info.binding
(rigide)
Nous vous informerons par e-mail dès que nous l’aurons retrouvé.

Modes de paiement

Personne n'a encore évalué .Évaluer

Titre
Travail
Langue
Français
Publié
1901
Format
rigide
Séries
Description
La projection d'un monde libéré des fardeaux du capitalisme par l'organisation du travail constitue une révision optimiste de l'issue incertaine de Germinal, où aucune solution à la question sociale n'est visible. Alors que Germinal est négatif, destructeur et pessimiste, ce livre présente une attitude positive, constructive et optimiste, avec juste assez de pessimisme pour ne pas altérer la probabilité. Cette direction optimiste n'est pas nouvelle et remonte au roman anarchiste de Zola, « Paris ». Pour souligner l'éclat de la Commune, Zola décrit d'abord l'esclavage salarial actuel sous des couleurs sombres : à Beauclair, l'alcool, la violence, l'insatisfaction et la faim règnent parmi les travailleurs, tandis que les entrepreneurs et les rentiers s'enrichissent, soutenus par l'armée, la bureaucratie et l'Église. Luc Froment, appelé par un ami inventeur, établit avec son aide un phalanstère, infectant la région de ses idées et incitant à l'union. La condition préalable à cette utopie est la réforme des cœurs. L'ancienne monde de l'esclavage salarial s'effondre de lui-même, en partie à cause de sa propre corruption, en partie par le destin. Au fil du roman, les miracles s'accumulent : le capital et le travail se réconcilient, et l'amour triomphe de l'égoïsme.