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288pages. poche. broché. Le 24 avril 1944, le maréchal Rommel disait à son aide de camp: La guerre sera gagnée ou perdue sur ces plages. Les premières vingt-quatre heures de l'invasion seront décisives. Pour les Alliés comme pour nous, ce sera le plus long jour. Moins de deux mois plus tard, dans son bunker dominant Omaha Beach, le major Werner Pluskat, qui avait veillé toute la nuit, scrutait une dernière fois le ciel qui pâlissait à l'approche de l'aube. Alors, ses jumelles s'arrêtèrent. Il regarda attentivement. A travers les lambeaux de brume qui se dissipaient, l'horizon s'emplissait de navires, comme par enchantement. On aurait dit qu'il y en avait des milliers. C'était une armada spectrale, surgie de nulle part. Le souffle coupé, figé sur place, le guetteur comprit à cet instant, avec calme et certitude, que c'était la fin de l'Allemagne.
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Le Jour le plus long, Cornelius Ryan
- Langue
- Année de publication
- 1963
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- (souple)
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- Titre
- Le Jour le plus long
- Langue
- Français
- Auteurs
- Cornelius Ryan
- Publié
- 1963
- Format
- souple
- Séries
- Mots clés
- Nonfiction, Thème historique, Histoire, Histoires vraies, Journalisme littéraire, Histoire militaire, France, Prose de guerre, Guerres, Seconde Guerre mondiale, Adapté au cinéma, Reportages, Or, Année 1945, Normandie, Année 1944, Témoignages, Invasions, Journaux de guerre, Bataille de Normandie (1944), Utah, Correspondant de guerre
- Première publication
- 1959
- Titre original
- The Longest Day
- Évaluation
- 4,8 sur 5
- Description
- 288pages. poche. broché. Le 24 avril 1944, le maréchal Rommel disait à son aide de camp: La guerre sera gagnée ou perdue sur ces plages. Les premières vingt-quatre heures de l'invasion seront décisives. Pour les Alliés comme pour nous, ce sera le plus long jour. Moins de deux mois plus tard, dans son bunker dominant Omaha Beach, le major Werner Pluskat, qui avait veillé toute la nuit, scrutait une dernière fois le ciel qui pâlissait à l'approche de l'aube. Alors, ses jumelles s'arrêtèrent. Il regarda attentivement. A travers les lambeaux de brume qui se dissipaient, l'horizon s'emplissait de navires, comme par enchantement. On aurait dit qu'il y en avait des milliers. C'était une armada spectrale, surgie de nulle part. Le souffle coupé, figé sur place, le guetteur comprit à cet instant, avec calme et certitude, que c'était la fin de l'Allemagne.










