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Der König ist nackt

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Autour de Prokop Poupa, professeur de littérature devenu balayeur dans les rues de Prague, évoluent des hommes et des femmes marginalisés par la dissidence. Chacun, par dérision, imagine qu'un dieu Lare veille sur lui, le plaçant dans des lieux variés comme la cuisine, le balcon, le grenier ou la cave. Prokop, quant à lui, voit son dieu Lare dans les cabinets, qui deviennent un haut lieu de lecture, de méditation et de doutes. La révolution arrive, et certains de ses amis retrouvent une place dans la nouvelle société, tandis que pour d'autres, il est trop tard. Prokop dérive hors de ce clivage entre l'ancien et le nouveau, errant solitaire dans les immensités du songe, de la folie humaine et du silence de Dieu. Il s'échoue parfois dans des rêveries hallucinées sur la douleur de ceux qui ont perdu le bonheur d'aimer, et sur le malheur de ceux qui ont trahi l'amour. Errant dans les rues de sa ville, entre vide et espérance, Prokop ne sait plus rien sinon qu'il n'est rien, et ce constat est un consentement ; il "offre ce rien dans les ténèbres", où peut-être gît l'inespéré.

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Der König ist nackt, Sylvie Germain

Langue
Année de publication
1997
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3,5
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Titre
Der König ist nackt
Langue
Allemand
Éditeur
Aufbau-Verl.
Publié
1997
Format
rigide
ISBN10
3351023715
ISBN13
9783351023713
Séries
Mots clés
France
Titre original
Immensités
Évaluation
3,45 sur 5
Description
Autour de Prokop Poupa, professeur de littérature devenu balayeur dans les rues de Prague, évoluent des hommes et des femmes marginalisés par la dissidence. Chacun, par dérision, imagine qu'un dieu Lare veille sur lui, le plaçant dans des lieux variés comme la cuisine, le balcon, le grenier ou la cave. Prokop, quant à lui, voit son dieu Lare dans les cabinets, qui deviennent un haut lieu de lecture, de méditation et de doutes. La révolution arrive, et certains de ses amis retrouvent une place dans la nouvelle société, tandis que pour d'autres, il est trop tard. Prokop dérive hors de ce clivage entre l'ancien et le nouveau, errant solitaire dans les immensités du songe, de la folie humaine et du silence de Dieu. Il s'échoue parfois dans des rêveries hallucinées sur la douleur de ceux qui ont perdu le bonheur d'aimer, et sur le malheur de ceux qui ont trahi l'amour. Errant dans les rues de sa ville, entre vide et espérance, Prokop ne sait plus rien sinon qu'il n'est rien, et ce constat est un consentement ; il "offre ce rien dans les ténèbres", où peut-être gît l'inespéré.