Bookbot

Ulla Danielsson

    Allergiebuch
    La fille du fossoyeur
    Les reines du crime
    M Train
    Le visage de l'ennemi
    • Le visage de l'ennemi

      • 639pages
      • 23 heures de lecture

      Etre Margaret Thatcher ou rien. C'est toute l'ambition d'Eve Bowen, secrétaire d'Etat au gouvernement britannique. Jusque là, pas la moindre erreur de parcours. Même célibataire, elle a su émouvoir une partie de l'opinion et séduire l'autre par son conservatisme farouche. L'enlèvement de sa fille ruine d'un coup sa vie de femme et ses plans de carrière. Eve doit renouer avec le père de l'enfant, un homme rayé de sa vie depuis longtemps. Ce Dennis Luxford, devenu rédacteur en chef d'un journal à scandale, elle le hait au point de soupçonner sa participation au kidnapping. Havers et Linley ne croient pas à cette thèse. En revanche le couple de flic le plus baroque et le plus intuitif du Yard a compris que cette affaire politico-mondaine en cachait une autre, sordide et sanglante.

      Le visage de l'ennemi
      4,1
    • Le nouveau titre de la chanteuse, poétesse et écrivaine Patti Smith est un témoignage autobiographique unique. Cette odyssée contemplative, qui s'est développée entre 2011 et 2013, est décrite par l'autrice comme une « automap de sa vie ». Le train des souvenirs, M Train, démarre dans un petit café de Greenwich Village, où Patti Smith se rend chaque matin pour un café noir. Dans ce récit prosaïque, le rêve se mêle à la réalité et le passé à présent ; Patti Smith emmène les lecteurs dans des lieux qu'elle chérit profondément : Casa Azul, la maison bleue de Frida Kahlo au Mexique, Berlin pour rencontrer une communauté obscure de chercheurs polaires, une maison délabrée à Rockaway Beach, acquise juste avant l'ouragan Sandy, et les tombes d'auteurs bien-aimés tels que Jean Genet, Sylvia Plath, Arthur Rimbaud ou Yukio Mishima. Patti Smith y dresse une mosaïque d'aspirations et d'inspirations créatives, partageant aussi des souvenirs de sa vie au Michigan et la douleur de la perte de son mari, le musicien Fred Sonic Smith. M Train est une méditation sur le voyage, les séries policières, la littérature et le café, mais surtout une exploration intime et profondément émouvante du monde intérieur d'une des artistes contemporaines les plus importantes.

      M Train
      4,0
    • Les reines du crime

      • 750pages
      • 27 heures de lecture

      Leur royaume est celui de la peur, de la violence et du sang. Depuis des décennies, elles se partagent ce territoire où l'homme s'acharne à détruire, à piller, à tuer son prochain. Un monde qui ressemble au nôtre... Par leur intuition, leur sens psychologique et leur art du récit, ces reines du crime ravivent nos angoisses, nos cauchemars, notre mystérieuse fascination pour le mal. Il y a les pionnières célèbres, telles Dorothy Sayers et Ngaio Marsh, contemporaines de l'âge d'or d'Agatha Christie. Sont également présentes l'ironique et sombre Ruth Rendell, la cynique Sara Paretsky, les envoûtantes Joy Carol Oates et Minette Walters, et bien d'autres encore... Toutes appartiennent à cette aristocratie féminine de la littérature criminelle dont Elizabeth George, orfèvre en la matière, nous présente une exceptionnelle anthologie, à conserver dans toutes les bibliothèques.

      Les reines du crime
      3,5
    • La fille du fossoyeur

      • 658pages
      • 24 heures de lecture

      En 1936, les Schwart, une famille d'émigrants fuyant désespérément l'Allemagne nazie, échouent dans une petite ville du nord de l'État de New York où le père, Jacob, un ancien professeur de lycée, ne se voit offrir qu'un travail de fossoyeur-gardien de cimetière. Un quotidien fait d'humiliations, de pauvreté et de frustrations va les pousser à une épouvantable tragédie dont Rebecca, la benjamine des trois enfants, sera le témoin. Ainsi débute l'étonnante vie à multiples rebonds de Rebecca Schwart: après avoir épousé Niles Tignor, un homme abusif et dangereux, elle doit fuir pour protéger son petit garçon, et tenter de se reconstruire. Les villes, les métiers, les hommes défilent, jusqu'à sa rencontre avec Chet Gallagher, promesse d'un bonheur enfin possible. Mais surgit alors le désir profond, d'abord inconscient, de retrouver son passé cruel de "fille du fossoyeur", de se rattacher en fin de compte à sa véritable identité. Le destin ne le lui permettra qu'au terme d'une existence d'intranquillité, dans les dernières pages bouleversantes de ce roman. L'apprentissage des hommes, du mariage, de la maternité, les combats d'une femme dans la société américaine de l'après-guerre racontés par Joyce Carol Oates au sommet de son talent, font de ce livre un hymne inoubliable à la résilience et à la survie.

      La fille du fossoyeur
      3,4