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Alain Peyrefitte

    26 août 1925 – 27 novembre 1999

    Cet auteur offre des aperçus profonds sur l'identité française et ses fondements historiques. À travers ses écrits, il enquête pour savoir si des éléments distinctifs du caractère français contribuent aux défis récurrents de la nation. Ses analyses, nourries d'une vaste expérience de journaliste et de haut fonctionnaire, tissent des observations personnelles dans une vue panoramique de l'histoire française et européenne. L'œuvre cherche à comprendre l'essence de la nation et sa place dans le monde.

    Quand la Chine s'éveillera ...
    Le mal français. Tome 2
    Encore un effort, Monsieur le Président...
    Quand la Chine s'éveillera ... le monde tremblera
    Le mal français
    L'empire immobile, ou, Le choc des mondes
    • Plus d'un quart de siècle a passé sur Le Mal français et le mal qu'il met en évidence: est toujours avec nous, un mal venu de très loin, et qui a l'avenir devant lui. Nous pouvons nous reconnaître dans ce miroir, mais après ? « Le succès d'un livre n'est qu'une minuscule ride sur l'eau profonde d'une culture. » Le Mal français a connu le succès, il est un livre de référence, un classique de la pensée politique. Mais il n'a jamais cessé d'être un livre d'actualité, un livre d'action. « quand j'ai écritLe Mal français, j'éprouvais le besoin de faire un bilan. Je n'avais pu aboutir, par deux fois, dans une entreprise de réforme pourtant minutieusement préparée, en mai 1968 à l'Education nationale, en 2973 à la Déforme administrative. » Combien d'autres réformes, depuis, ont-elles trébuché et fait trébucher... La réflexion d'hier vaut pour les données d'aujourd'hui. « Inciter nos compatriotes à guérir le mal gui est dans nos têtes de Français : je ne prétends nullement y être parvenu. Pourra-t-on jamais y parvenir ? Le chantier reste ouvert. « C'est pourquoi, ami lecteur, ne refermez pas ce livre comme un consommateur satisfait. Ne vous repliez pas sur le plaisir éventuel d'avoir un peu mieux compris. Parlez, écrivez, agissez. »

      Le mal français
      3,7
    • Le Printemps de Pékin et la tuerie du 4 juin 1989 marquent une rupture si brutale qu'on pourrait considérer comme des péripéties les événements qui les ont précédés, tels que la Révolution culturelle. En juillet 1973, la première édition de cet ouvrage, rapport d'enquête sur l'état de la Chine durant l'été 1971, est publiée. Après des mois de préparation, quelques semaines d'observation et deux ans de réflexion, l'auteur se demande si ce travail reste pertinent après tant d'années. Les événements récents sont indéniablement significatifs, mais les structures de la vie collective et la mentalité chinoises ont-elles vraiment changé en profondeur? L'auteur a tenté de révéler les ressorts fondamentaux de ce peuple et de cette révolution, qui demeurent. La question se pose alors de republier cet ouvrage tel quel. Cela aurait été envisageable s'il s'agissait d'un simple récit de voyage. Cependant, l'intention était d'écrire une introduction à la compréhension de la Chine contemporaine. Pour que le livre puisse encore servir cet objectif, il fallait l'actualiser tout en préservant son équilibre interne. Ces dernières années, la Chine a continué d'étonner, semblant plus fidèle à elle-même qu'à l'image que nous en avions. Elle soulève de nouvelles interrogations, tant sur elle-même que sur nous.

      Quand la Chine s'éveillera ... le monde tremblera
    • La Tragédie chinoise

      • 370pages
      • 13 heures de lecture

      Le Printemps de Pékin de 1989 a marqué un tournant tragique dans l'histoire de la Chine, révélant une réalité odieuse que peu d'Occidentaux auraient pu imaginer. Cette tragédie, bien que singulière, s'inscrit dans une constante tragédie chinoise et illustre également les défis universels du tiers-monde. Les événements de cette période, bien que perçus comme sans précédent par certains, condensent les facteurs de l'éternelle équation chinoise. Ils préfigurent sans doute des épisodes futurs d'un drame complexe, touchant de nombreux pays en développement et, par ricochet, le monde entier. Le grand écrivain Lu Xun soulignait déjà que pour les peuples en retard, il n'existe pas de raccourcis vers la démocratie. Le Printemps de Pékin a mis en lumière les problèmes terribles que la Chine doit encore résoudre, mais a-t-il fourni des solutions? Il est légitime de se demander si nous avons été victimes de désinformation concernant ce drame, tout comme pour d'autres crises, comme celle de la Roumanie. Franz-Olivier et Alain Peyrefitte avaient anticipé une issue tragique, tandis qu'Alain soulignait que Peyrefitte avait une vision quelque peu désuète de la Chine. Ces réflexions nous invitent à prendre du recul face à l'Histoire.

      La Tragédie chinoise
    • C'était de Gaulle

      La France redevient la France

      Alain Peyrefitte a eu, entre 1959 et 1969, quelque 300 entretiens en tête à tête avec le général de Gaulle. Auxquels s'ajoutent les conseils des ministres, les conseils restreints, les rencontres avec des chefs d'État ou de gouvernement étrangers.Pendant toute cette période, il a pris des notes au jour le jour, avec l'accord du Général. Ces notes, ce sont essentiellement les propos tenus par le Général, scrupuleusement recueillis, dans l'intention de les soustraire à l'oubli, en respectant non seulement leur teneur, mais aussi le style et le ton des dialogues. La transcription fidèle de ces notes, classées thématiquement pour la publication, produit un effet saisissant : le lecteur voit surgir et retrouve dans toute l'intensité de sa présence le personnage exceptionnel que fut de Gaulle.Peyrefitte nous introduit dans l'intimité du Général que nous écoutons penser tout haut. C'est un de Gaulle en liberté, qui va beaucoup plus loin que dans ses textes officiels et s'exprime avec une familiarité et une franchise surprenantes.Par la richesse et la diversité des révélations qu'il apporte, et le portrait intellectuel et moral qui s'en dégage, ce volume constitue un témoignage capital sur celui qui compte parmi les derniers héros et les grands mythes de l'histoire nationale.

      C'était de Gaulle