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Uli Aumüller

    L'ignorance
    Comme un roman
    Le rideau : essai en sept parties
    The Second Sex
    Tout ce que j'aimais
    L'homme qui plantait des arbres
    • Au cours d'une de ses promenades en Haute-Provence, Jean Giono a un jour rencontré un personnage extraordinaire : un berger solitaire et paisible qui plantait des arbres, des milliers d'arbres. Ainsi, au fil des ans, un homme seul allait rendre vie à une contrée aride et désolée. Jean Giono nous fait découvrir une merveilleuse aventure pleine de tendresse et de générosité que Willi Glasauer illustre avec la même sensibilité.

      L'homme qui plantait des arbres
      4,6
    • Tout ce que j'aimais

      • 456pages
      • 16 heures de lecture

      Au milieu des années 1970, à New York, deux couples d'artistes ont partagé les rêves de liberté de l'époque. De l'art et de la création, ils ont fait le ciment d'une amitié qu'ils voulaient éternelle et, quand ils ont fondé leur famille, se sont installés dans des appartements voisins. Rien n'a pu les préparer aux coups dont le destin va les frapper et qui vont infléchir radicalement le cours de leurs vies... Siri Hustvedt convie ici à un voyage à travers les régions inquiétantes de l'âme : bouleversant, ambigu, vertigineux, Tout ce que j'aimais est le roman d'une génération coupable d'innocence qui se retrouve, vingt ans plus tard, au bout de son beau rêve.

      Tout ce que j'aimais
      4,4
    • 'Everyone who cares about freedom and justice for women should read The Second Sex' Guardian Simone de Beauvoir famously wrote, 'One is not born, but rather becomes, a woman'. In this groundbreaking work of feminism she examines the limits of female freedom and explodes our deeply ingrained beliefs about femininity. Liberation, she argues, entails challenging traditional perceptions of the social relationship between the sexes and, crucially, in achieving economic independence. Drawing on sociology, anthropology and biology, The Second Sex is as important and relevant today as when it was first published in 1949.

      The Second Sex
      4,2
    • Le rideau : essai en sept parties

      • 204pages
      • 8 heures de lecture

      " Un rideau magique, tissé de légendes, était suspendu devant le monde. Cervantes envoya don Quichotte en voyage et déchira le rideau. Le monde s'ouvrit devant le chevalier errant dans toute la nudité comique de sa prose... C'est en déchirant le rideau de la préinterprétation que Cervantes a mis en route cet art nouveau ; son geste destructeur se reflète et se prolonge dans chaque roman digne de ce nom ; c'est le signe d'identité de l'art du roman. "

      Le rideau : essai en sept parties
      4,0
    • Comme un roman

      • 197pages
      • 7 heures de lecture

      Les droits imprescriptibles du lecteur 1. Le droit de ne pas lire. 2. Le droit de sauter des pages. 3. Le droit de ne pas finir un livre. 4. Le droit de relire. 5. Le droit de lire n'importe quoi. 6. Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible). 7. Le droit de lire n'importe où. 8. Le droit de grappiller. 9. Le droit de lire à haute voix. 10. Le droit de nous taire.

      Comme un roman
      4,0
    • Selon les propos de l'auteur lui-même, L'Ignorance n'est ni un roman politique, ni un texte autobiographique - même si le roman commence par la rencontre, dans un aéroport, de deux " dissidents " de l'Est réfugiés en Europe de l'Ouest, qui retournent pour quelques jours dans leur pays d'origine. L'ignorance, ici, ne fait pas allusion aux lacunes de la connaissance, mais précisément aux côtés inconnus de la nature humaine, qui ne se révèlent pas dans la fadeur du quotidien, cachés qu'ils sont derrière le " rideau de la normalité ", mais qui surgissent au grand jour dans des situations historiques exceptionnelles - comme la période de la Terreur sous la Révolution française. À partir de cette notion d'ignorance comme lacune existentielle, Milan Kundera s'interroge sur la mémoire, et surtout sur l'oubli, qui à ses yeux prend le pas sur le travail de la mémoire : " De quoi je me souviens? De très peu de choses. Et l'autre ne se souvient pas des mêmes choses. C'est donc une non-rencontre, mais qui est voilée par l'émotion. Mais, dès que la situation subit une vraie analyse, vous vous rendez compte de la présence de l'oubli."

      L'ignorance
      3,9
    • Grinçant, ironique et cruel, ce récit de la vie d'un couple permet à l'écrivain de transformer une histoire somme toute banale, en un fait de société dont le titre fournit un écho. Véritable crise concernant la place que chacun tient par rapport à l'autre. [SDM]

      L' identité
      3,8