Au cours d'une de ses promenades en Haute-Provence, Jean Giono a un jour rencontré un personnage extraordinaire, un berger solitaire et paisible qui plantait des arbres, des milliers d'arbres. Au fil des ans, le vieil homme a réalisé son rêve: la lande aride et désolée est devenue une terre pleine de vie...Une histoire simple et généreuse, un portrait émouvant et un hymne à la nature.
Au milieu des années 1970, a New York, deux couples d'artistes ont partagé les reves de liberté de l'époque. De l'art et de la création, ils ont fait le ciment d'une amitié qu'ils voulaient éternelle et, quand ils ont fondé leur famille, se sont installés dans des appartements voisins. Rien n'a pu les préparer aux coups dont le destin va les frapper et qui vont infléchir radicalement le cours de leurs vies... Siri Hustvedt convie ici a un voyage a travers les régions inquiétantes de l'âme : bouleversant, ambigu, vertigineux, Tout ce que j'aimais est le roman d'une génération coupable d'innocence qui se retrouve, vingt ans plus tard, au bout de son beau reve. schovat popis
Paris, Hotel Gallia, ein festlich geschmückter Saal. André Poitou, ein erfolgreicher Schuhfabrikant im Ruhestand, träumt von einem triumphalen Einzug, bei dem ihm das Kreuz der Ehrenlegion verliehen wird. Er möchte sein bisheriges Leben hinter sich lassen und eine neue Jugend im Zeichen von Freundschaft, Sport und Lebensfreude erleben. Doch anstelle der erhofften Feierlichkeit erwartet ihn eine schonungslose Entlarvung und allgemeine Peinlichkeit. Masken fallen, und die Menschen um ihn herum, getrieben von kleinlichen Begierden und Rivalitäten, werden sichtbar. Bove lässt seine Figuren wie chemische Elemente miteinander reagieren; wenn Poitous engste Freunde aufeinandertreffen, sprühen die Funken boshaften Esprits. Sie nennen ihren Freund spöttisch „die Klette“ oder „Kokotte im Ruhestand“. Diese deli- und maliziöse Kostbarkeit hinterlässt beim Leser einen scharfen Verdacht: Der Mensch benötigt keine Feinde, solange er Kollegen, Verwandte und Freunde hat.
'Everyone who cares about freedom and justice for women should read The Second Sex' Guardian Simone de Beauvoir famously wrote, 'One is not born, but rather becomes, a woman'. In this groundbreaking work of feminism she examines the limits of female freedom and explodes our deeply ingrained beliefs about femininity. Liberation, she argues, entails challenging traditional perceptions of the social relationship between the sexes and, crucially, in achieving economic independence. Drawing on sociology, anthropology and biology, The Second Sex is as important and relevant today as when it was first published in 1949.
" Un rideau magique, tissé de légendes, était suspendu devant le monde. Cervantes envoya don Quichotte en voyage et déchira le rideau. Le monde s'ouvrit devant le chevalier errant dans toute la nudité comique de sa prose... C'est en déchirant le rideau de la préinterprétation que Cervantes a mis en route cet art nouveau ; son geste destructeur se reflète et se prolonge dans chaque roman digne de ce nom ; c'est le signe d'identité de l'art du roman. "
Les droits imprescriptibles du lecteur 1. Le droit de ne pas lire. 2. Le droit de sauter des pages. 3. Le droit de ne pas finir un livre. 4. Le droit de relire. 5. Le droit de lire n'importe quoi. 6. Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible). 7. Le droit de lire n'importe où. 8. Le droit de grappiller. 9. Le droit de lire à haute voix. 10. Le droit de nous taire.
Chroniqueur d'une peste contemporaine à Oran, le docteur Rieux en décrit la progression. Roman tragique divisé en cinq actes, "La peste" hésite entre chronique réaliste et récit épique.
En 53 courtes sections, un roman vif, allègre, lucide et cruel, le neuvième de son auteur et son troisième écrit directement en français. Deux personnages sont au coeur de ce livre, deux Tchèques que l'histoire a exilés loin de leur patrie, Irena en France, Josef au Danemark, et que la pression de leur entourage, après la chute du mur de Berlin, oblige à un voyage de retour dont ils ne sortiront pas indemnes. Après la baisse de tension de ##L'identité##, on retrouve ici Kundera à son meilleur. [SDM]
Grinçant, ironique et cruel, ce récit de la vie d'un couple permet à l'écrivain de transformer une histoire somme toute banale, en un fait de société dont le titre fournit un écho. Véritable crise concernant la place que chacun tient par rapport à l'autre. [SDM]
Incapable de supporter plus longtemps la liaison que son mari, Boris, neuroscientifique de renom, entretient avec une femme plus jeune qu'elle, Mia, poétesse de son état, décide de quitter New York pour se réfugier auprès de sa mère qui a, depuis la mort de son mari, pris ses quartiers dans une maison de retraite du Minnesota. En même temps que la jubilatoire résilience dont fait preuve le petit groupe de pétillantes veuves octogénaires qui entoure sa mère, Mia va découvrir la confusion des sentiments et les rivalités à l'oeuvre chez les sept adolescentes qu'elle a accepté d'initier à la poésie le temps d'un été, tout en nouant une amitié sincère avec Lola, jeune mère délaissée par un mari colérique et instable... Parcours en forme de "lecture de soi" d'une femme à un tournant de son existence et confrontée aux âges successifs de la vie à travers quelques personnages féminins inoubliables, ce roman aussi solaire que plaisamment subversif dresse le portrait attachant d'une humanité fragile mais se réinventant sans cesse.
Roman. Mit einem Anhang, der die in der ersten französischen Ausgabe vom Autor gestrichene Passagen enthält
249pages
9 heures de lecture
Für Antoine Roquentin, Einzelgänger und Außenseiter in einer Provinzstadt, verliert das Leben plötzlich seine Selbstverständlichkeit. Unnachsichtig um Selbsterforschung bemüht, versucht er seinem immer stärkeren Ekel vor Dingen und Menschen auf den Grund zu gehen. Die Erfahrungen, Empfindungen und Visionen des Helden dieses ersten und bedeutendsten Romans des Existentialismus gaben Anstöße zu einer neuen Lebensphilosophie, die bis heute nichts von ihrer Brisanz eingebüßt hat.