Bookbot

Olivier Adam

    12 juillet 1974

    Olivier Adam s'impose comme un romancier majeur de sa génération, célébré tant par la critique que par un large public. Ses écrits explorent souvent les complexités des relations familiales, le passage à l'âge adulte et la quête d'identité dans le monde contemporain. Le style d'Adam se distingue par sa sensibilité, son regard pénétrant et sa capacité à saisir les nuances subtiles de l'émotion humaine. Ses romans sont appréciés pour leur authenticité et leur résonance émotionnelle, ce qui fait de lui une figure incontournable de la littérature française actuelle.

    Tout peut s'oublier
    Personne ne bouge
    Bienvenue ! 34 auteurs pour les réfugiés
    Des vents contraires
    Le Coeur Régulier
    Peine perdue
    • Peine perdue

      Roman

      • 408pages
      • 15 heures de lecture

      Les touristes ont déserté les lieux, la ville est calme, les plages à l’abandon. Pourtant, en quelques jours, deux événements vont secouer cette station balnéaire de la Côte d’Azur : la sauvage agression d’Antoine, jeune homme instable et gloire locale du football amateur, qu’on a laissé pour mort devant l’hôpital, et une tempête inattendue qui ravage le littoral, provoquant une étrange série de noyades et de disparitions. Familles des victimes, personnel hospitalier, retraités en villégiature, barmaids, saisonniers, petits mafieux, ils sont vingt-deux personnages à se succéder dans une ronde étourdissante. Vingt-deux hommes et femmes aux prises avec leur propre histoire, emportés par les drames qui agitent la côte. Avec Peine perdue, Olivier Adam signe un livre d’une densité romanesque inédite, aux allures de roman noir, et dresse le portrait d’une communauté désemparée, reflet d’un pays en crise. © Flammarion, 2014 Photo de couverture (détail) : © Abi Massey / Moment / Getty Images / Portrait de Olivier Adam par David Ignaszewski / Koboy © Flammarion

      Peine perdue
      4,0
    • Le Coeur Régulier

      • 224pages
      • 8 heures de lecture

      Un accident de voiture qui ressemble à un suicide : Nathan est mort. Depuis, sa soeur Sarah ne se reconnaît plus dans sa vie. Le coeur en cavale, elle s'enfuit au Japon dans un petit village au pied des falaises. Nathan prétendait avoir trouvé la paix là-bas, auprès d'un certain Natsume. En revisitant les lieux d'élection de son frère, Sarah a l'espoir de se rapprocher, une dernière fois, de lui. Mais c'est sa propre histoire qu'elle va redécouvrir, à ses risques et périls.

      Le Coeur Régulier
      3,7
    • Des vents contraires

      • 282pages
      • 10 heures de lecture

      Depuis que sa femme a disparu sans plus jamais faire signe, Paul Anderen vit seul avec ses deux jeunes enfants. Il espère faire peau neuve par la grâce d'un retour aux sources et s'installe alors à Saint-Malo, la ville de son enfance. Mais qui est donc Paul Anderen ? Un père qui, pour sauver le monde aux yeux de ses enfants, doit lutter sans cesse avec sa propre inquiétude et contrer, avec une infinie tendresse, les menaces qui pèsent sur leur vie.

      Des vents contraires
      3,7
    • Les mobilisations collectives et les prises de position citoyennes ont été aussi nombreuses en cette longue année 2015 que l’actualité a été terrible. La récente image d’un enfant échoué sur une plage a soulevé un haut-le-coeur international et accéléré la prise de conscience. Après la sidération, il nous a semblé urgent de donner la parole à des personnalités publiques afin de constituer un recueil de textes et de dessins sur le thème de l’asile et de ceux qu’on appelle désormais les réfugiés et les migrants. A ce jour, de nombreux auteurs ont souhaité s’associer à Points pour défendre leur cause. Le livre regroupera des textes de fiction et des témoignages, ponctués de dessins...

      Bienvenue ! 34 auteurs pour les réfugiés
      3,5
    • Personne ne bouge

      • 91pages
      • 4 heures de lecture

      La première fois, Antoine a eu vraiment la frousse. Il faisait ses devoirs dans la cuisine. Sa mère épluchait des carottes pour le dîner. C'est là que ça s'est produit. Un silence absolu. Et puis le monde autour de lui figé comme pour l'éternité. La deuxième fois, c'est arrivé au collège, au beau milieu d'une dictée. Antoine en a profité pour retoucher quelques copies et s'échapper, niais quand tout s'est remis en marche, il a fallu se justifier, et les choses ont pris un tour plus compliqué. La troisième fois que le temps s'est arrêté, Antoine a été moins surpris. Il est entré dans la maison voisine, jusque dans la chambre de Léa. Il n'a pas résisté. La plus belle fois, c'était un samedi sur la plage, et Antoine n'était plus seul...

      Personne ne bouge
      3,4
    • Tout peut s'oublier

      • 272pages
      • 10 heures de lecture

      Depuis le départ de Jun, son ex-femme partie avec leur fils de 5 ans, Nathan a pour seule obsession de les retrouver. Conscient de n'être ni un mari idéal, ni un père parfait, il n'a pas soupçonné son épouse, rencontrée lors d'un voyage au Japon, avant leur installation en Bretagne, de faire le choix de s'évaporer dans son pays natal, où la loi n'est pas favorable aux pères, surtout étrangers.

      Tout peut s'oublier
      3,6
    • Dessous les roses

      • 224pages
      • 8 heures de lecture

      "- Tu crois qu'il va venir ? m'a demandé Antoine en s'allumant une cigarette. J'ai haussé les épaules. Avec Paul comment savoir ? Il n'en faisait toujours qu'à sa tête. Se souciait peu des convenances. Considérait n'avoir aucune obligation envers qui que ce soit. Et surtout pas envers sa famille, qu'il avait laminée de film en film, de pièce en pièce, même s'il s'en défendait. - En tout cas, a repris mon frère, si demain il s'avise de se lever pour parler de papa, je te jure, je le défonce. - Ah ouais ? a fait une voix derrière nous. Je serais curieux de savoir comment tu comptes t'y prendre... Antoine a sursauté. Je me suis retournée. Paul se tenait là, dans l'obscurité, son sac à la main. Nous n'avions pas entendu grincer la grille. J'ignore comment il s'y prenait. Ce portillon couinait depuis toujours. Aucun dégrippant, aucun type d'huile n'avait jamais réussi à le calmer. Mais Paul parvenait à le pousser sans lui arracher le moindre miaulement."--Page 4 of cover.

      Dessous les roses
      3,6
    • À l'abri de rien

      • 218pages
      • 8 heures de lecture

      Marie a perdu le fil de sa vie. Plus rien n'arrête son regard, ou presque : ce jour-là, des hommes en haillons sont postés près du Monoprix. Sans savoir pourquoi, elle pénètre dans la tente dressée près de la mairie, se joint aux bénévoles pour servir des repas à ceux qu’on appelle les « Kosovars ». Négligeant sa famille, indifférente aux attentions de son mari, à la tendresse de ses enfants, elle se consacre entièrement à la survie de ces hommes en perdition.

      À l'abri de rien
      3,5
    • La tête sous l'eau

      • 224pages
      • 8 heures de lecture

      Quand mon père est ressorti du commissariat, il avait l'air perdu. Il m'a pris dans ses bras et s'est mis à pleurer. Un court instant j'ai pensé : ça y est, on y est. Léa est morte. Puis il s'est écarté et j'ai vu un putain de sourire se former sur son visage. Les mots avaient du mal à sortir. Il a fini par balbutier : "On l'a retrouvée. Merde alors. On l'a retrouvée. C'en est fini de ce cauchemar". Il se trompait. Ma soeur serait bientôt de retour mais nous n'en avions pas terminé

      La tête sous l'eau
      3,7
    • Les Lisières

      • 453pages
      • 16 heures de lecture

      La quatrième de couverture indique : "Entre son ex-femme dont il est toujours amoureux, ses enfants qui lui manquent, son frère qui le somme de partir s'occuper de ses parents « pour une fois », son père ouvrier qui s'apprête à voter FN et le tsunami qui ravage un Japon où il a vécu les meilleurs moments de sa vie, tout semble pousser Paul Steiner aux lisières de sa propre existence. De retour dans la banlieue de son enfance, il va se confronter au monde qui l'a fondé et qu'il a fui. En quelques semaines et autant de rencontres, c'est à un véritable état des lieux personnel, social et culturel qu'il se livre, porté par l'espoir de trouver, enfin, sa place. Dans ce roman ample et percutant, Olivier Adam embrasse dans un même souffle le destin d'un homme et le portrait d'une certaine France, à la périphérie d'elle-même."

      Les Lisières
      3,6