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Mazarine Pingeot

    18 décembre 1974
    Bouche cousue
    Les invasions quotidiennes
    Premier roman
    Le salon de massage
    Mara
    Magda
    • Magda

      • 300pages
      • 11 heures de lecture

      "Comment réagit-on lorsqu'on apprend par la télévision que sa propre fille est accusée de tentative de meurtre en relation avec une entreprise terroriste ? Magda, belle femme de soixante ans habituée à vivre à l'abri des regards, voit soudain son intimité fouillée, disséquée par des enquêteurs suspicieux et des journalistes avides de sensationnalisme. Tandis que ta justice fait traîner une procédure de plus en plus politique, elle s'interroge : sa fille a-t-elle réellement eu l'intention d'attenter à des vies humaines ? Et si oui, quel rôle a-t-elle joué, en tant que mère, dans cette dérive ? Très librement inspiré de faits réels, Magda explore, par le biais de la fiction, les ressorts de la transmission familiale entre une mère rongée par le secret et sa fille, activiste passée du côté de la clandestinité. Un roman introspectif et crépusculaire, doublé d'un captivant portrait de femme."--Page 4 of cover.

      Magda
      4,0
    • Mara

      • 512pages
      • 18 heures de lecture

      507pages. 22x14x4cm. Broché jaquette. ni signature ni surligné ni pliures ni corné ni commentaires en marges

      Mara
      3,2
    • Le salon de massage

      • 320pages
      • 12 heures de lecture

      Tout va bien pour Souheila. Ou, plus exactement, rien ne va mal. Alors, qu'est-ce qui la pousse à entrer dans ce salon de massage thaïlandais à deux pas de chez elle qu'elle n'avait jamais remarqué ? Et pourquoi n'en parle-t-elle pas à Rémi, l'homme avec qui elle partage sa vie ? C'est la question à laquelle elle va devoir répondre quand un scandale éclate, qui met au coeur de l'attention le salon de massage et ses clientes. Souheila, plus à l'aise dans l'ombre et les interstices, se voit contrainte de se rapprocher de ces femmes avec lesquelles elle ne partage rien, si ce n'est d'avoir été victime des mêmes trafiquants. Mais être victime est-il suffisant pour créer des liens ? C'est pourtant par le biais de ce petit groupe que Souheila rencontre un homme qui va bouleverser le cours de son existence, l'obligeant à faire des choix, elle qui s'en remettait au hasard. Avec une plume saillante et un humour mordant, Mazarine Pingeot s'attaque ici aux sujets les plus brûlants de notre époque.

      Le salon de massage
      3,6
    • Premier roman

      • 268pages
      • 10 heures de lecture

      Agathe et Victor s'aiment. Ils partagent les mêmes goûts. Le quartier Latin est leur port d'attache. Jeune et belle, Agathe aime plaire, monter à cheval et boire de bons vins. Victor, lui, aime surtout Agathe qui le fascine mais qu'il a sans cesse peur de perdre. Hadrien, le meilleur ami d'Agathe, se joint souvent au couple. Mais ses sentiments ne sont pas seulement fraternels. C'est le séjour à Londres de Victor qui rompra un équilibre qu'ils croyaient éternel.

      Premier roman
      2,7
    • Les invasions quotidiennes

      • 238pages
      • 9 heures de lecture

      Rompant sans crier gare avec la gravité de ses précédents ouvrages, Mazarine Pingeot dévoile un surprenant talent pour la comédie. Au fil de mésaventures désopilantes, son personnage, gaffeuse et borderline, incarne cette génération de mères célibataires, croulant sous les contraintes du quotidien, mais toujours en quête d'amour.Depuis quelque temps, rien ne tourne plus rond dans la vie de Joséphine. D'abord, c'est son ex-mari, père de ses deux garçons, qui ne semble pas vraiment d'accord sur le sens à donner au mot « séparation ». Ensuite, c'est l'inspiration qui lui fait faux bond, au moment même ou son nouvel éditeur s'impatiente de lire son prochain livre pour enfants, peuplé comme toujours d'animaux malades. Et puis, ce matin-là, choisissant l'instant ou son banquier l'appelle (pour lui parler de son découvert), c'est son lave-vaisselle qui la lâche. Le début de la fin ? Ou bien... le début d'une nouvelle vie ?

      Les invasions quotidiennes
      3,1
    • Bouche cousue

      • 228pages
      • 8 heures de lecture

      Longtemps, Mazarine Pingeot a vécu "bouche cousue". Aujourd'hui, elle rompt le silence et tente de percer sa mémoire emmurée par une histoire trop lourde à porter. Depuis que son père est mort, Mazarine a perdu l'un de ses deux principaux témoins et acteurs de son enfance. Et tandis que les historiens et les journalistes continuent de s'approprier le personnage public de François Mitterrand, sa jeunesse, déroulée dans le secret le plus total auprès de cet homme, semble perdre peu à peu de sa réalité. Tout cela a-t-il bien existé? Ce François Mitterrand des journaux et des livres d'histoire a-t-il bien été son père? Pour lutter contre l'oubli, elle doit faire revivre, à tout prix, la petite fille heureuse qu'elle a été, ses paysages et ses jeux d'enfant, ses parents amoureux, le trio idéal, jalousement gardés dans un coin de sa mémoire... Tissant les instants magiques, banals ou cruels d'une enfance pas comme les autres, passée auprès d'un père président de la République, Mazarine fait surgir la figure étonnante de l'homme qu'elle a connu, celle d'un père aimant et exclusif. Et c'est cette image émouvante, salvatrice, qu'elle s'autorise enfin à partager.

      Bouche cousue
      3,1
    • Croire au matin

      Cinq écrivains à la rencontre de Charles Palant, rescapé d'Auschwitz

      • 160pages
      • 6 heures de lecture

      « Je crois au matin. » Charles Palant Qu’en est-il de l’enfance, de la transmission, de la parole, de l’espoir, de l’humanité, soixante-dix ans après Auschwitz ? Lorsque l’analyse historique et la politique ont échoué à faire barrage à la barbarie, à vaincre l’obscurantisme, ne reste-t-il pas la création littéraire et des écrivains pour défendre la liberté de penser, de vivre et d’aimer ? Élisabeth Brami, Noëlle Châtelet, Alexandre Jardin, Mazarine Pingeot et Alice Zeniter croisent leurs réflexions avec Charles Palant, rescapé des camps de la mort. À l’heure où disparaissent les derniers témoins de la barbarie nazie, la littérature s’empare des mots d’un tribun qui n’a cessé tout au long de sa vie de nous exhorter à ne pas oublier les horreurs auxquelles conduisent le racisme et l’antisémitisme. Pour que nous, lecteurs, gardions en mémoire l’extraordinaire témoignage d’un de ceux qui ont dit oui à la vie. À notre tour de ne pas le laisser s’éteindre, de le donner à entendre aux générations futures.

      Croire au matin
    • Entretien avec René Descartes

      • 127pages
      • 5 heures de lecture

      Qui ne rêverait d'interroger René Descartes aujourd'hui et de lui poserdes questions sur les extravagances de la religion, les excès du progrèstechnique, la naissance de l'écologie, la liberté? C'est à Amsterdam, puis à Stockholm, que Mazarine Pingeot a choisi de rencontrer RenéDescartes, peu de temps avant sa mort. Au cours de leur entretien, elle l'entraîne à expliciter son oeuvre et montre comment il sort laphilosophie de sa prison théorique pour en faire une manière de vivre. René Descartes nous invite à mettre en doute tous nos préjugés afind'accéder à une pensée propre, à nous affranchir des passions qui nousentravent, à nous libérer du désir de gloire et de vanité, à rechercherla vérité qui ne peut être que notre vérité. Plus de trois sièclesaprès sa disparition, Descartes n'a rien perdu de sa modernité. Converser avec lui, c'est regarder autrement notre société dans laperspective d'y vivre plus libre.

      Entretien avec René Descartes
    • Théa

      • 346pages
      • 13 heures de lecture

      Trois heures du matin, VIIIe arrondissement de Paris, dans les années 1980. Le vin coule à flots, Duran Duran joue à fond. Sur la piste de danse, une bande de jeunes trotskistes se déchaîne... Parmi eux, Josèphe, la banlieusarde, la bêcheuse. Josèphe la cynique que jamais rien n'émeut. Jusqu'à ce qu'elle l'aperçoive, à l'autre bout de la pièce. Antoine, un Latino ténébreux, magnifique. Lui aussi la regarde. A peine le coup de foudre a-t-il eu lieu que déjà l'inconnu disparaît. C'est mauvais signe. Et pourtant, dès les premières minutes de leur rencontre, Josèphe ne pense qu'à le revoir. Et se met à guetter. Puis à enquêter. Qui est-il ? Que fuit-il ? Que lui est-il arrivé, en Argentine ? Est-ce vrai, ce qu'elle a lu sur les " disparitions " ? Comme Antoine se mure dans le silence, Josèphe s'emploie, corps et âme, à élucider le mystère qui l'entoure. Et se retrouve alors brutalement renvoyée, sans s'y attendre, à sa propre histoire familiale. Bientôt, la guerre d'Algérie vient entremêler sa toile nauséeuse à celle de la dictature argentine. Tout explose. Racontant au passé une jeunesse qui s'illusionne sur elle-même et sur le monde, Mazarine Pingeot évoque plus particulièrement ce moment tragique de la découverte simultanée de l'amour et de l'horreur du monde. Théa est une histoire d'éveil, de chute et de renaissance.

      Théa
    • Musela jsem mlčet

      • 215pages
      • 8 heures de lecture

      Mazarine Pingeot vzpomíná na Francoise Mitterranda. Ovšem z pohledu dcery, nikoli političky. Mazarine věděla, kdo je její otec, staral se o ni. Fungovali prakticky jako normální rodina. Jen o tom nemohla nikde mluvit. Tajilo se to. Jezdili spolu na víkendy, na dovolenou, chodívali i do restaurace, otec za ní chodil do nemocnice, když měla nehodu při jízdě na koni. Pouze se o tom nemluvilo. Do jisté míry zde zapůsobila i nepsaná gentlemanská dohoda s francouzským tiskem. Mazarine se stala objektem zájmu bulváru až ve svých sedmnácti nebo osmnácti letech. V knize líčí i tuto událost. Stejně jako později třeba setkání s Mitterrandovou oficiální manželkou Danielle. A líčí i otcovu smrt - opět z pohledu dcery. Zaměřuje se proto pouze na to, jak to vnímala sama, jak otec ležel u nich doma, jak se s ním matka loučila. Prostřídávání zápisků ze současnosti se vzpomínkami na minulost působí v jednu chvíli i překvapivě dramaticky.

      Musela jsem mlčet
      2,0