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John Irving

    2 mars 1942

    John Irving est un maître conteur, créant des récits épiques et tentaculaires qui explorent les thèmes du destin, du hasard et des dynamiques familiales complexes. Sa prose est célébrée pour sa texture riche, son humour noir et ses rebondissements inattendus qui immergent les lecteurs dans des mondes à la fois bizarres et profondément humains. Irving tisse habilement des éléments disparates, tels que des motifs de lutte et des événements tragiques, en récits cohérents qui explorent la résilience humaine face à l'imprévisibilité de la vie. Ses œuvres possèdent un charme unique, examinant les questions profondes de l'existence humaine à travers des personnages inoubliables et des intrigues non conventionnelles.

    John Irving
    À moi seul bien des personnages
    L'Hôtel New Hampshire
    Dernière nuit à Twisted River
    Le monde selon Garp
    Un enfant de la balle
    L'Œuvre de Dieu, la part du Diable
    • L'Œuvre de Dieu, la part du Diable

      • 734pages
      • 26 heures de lecture

      Dans un orphelinat situé au fin fond du Maine, Wilbur Larch, gynécologue excentrique, se livre à une double mission : mettre au monde des enfants non désirés, et futurs orphelins - 'l'oeuvre de Dieu', interrompre illégalement des grossesses - 'la part du Diable'. Mais entre lui et un orphelin réfractaire à quatre tentatives d'adoption, vont peu à peu se développer des sentiments qui ressemblent fort à ceux d'un père et d'un fils.

      L'Œuvre de Dieu, la part du Diable
      4,6
    • Un enfant de la balle

      • 765pages
      • 27 heures de lecture

      Ce matin-là à Bombay, au Duckworth Club, Farrokh Daruwalla, chirurgien orthopédique et redresseur de torts, s'interroge sur la présence de vautours au-dessus du neuvième green. Il attend un acteur, faux Indien mais star du cinéma hindi, qu'il considère comme un fils. Comment lui annoncer que son frère jumeau, séparé à la naissance, est attendu comme missionnaire jésuite à Bombay ? Les quiproquos s'enchaînent, révélant que les polyglottes avec un double passeport peuvent jouer double jeu. John Irving nous présente un roman à la fois drôle et ambitieux, mettant en scène un héros sympathique, le Dr Daruwalla, qui, étranger en Inde et au Canada, nous fait découvrir Bombay dans toute sa complexité. Ses aventures nous plongent dans la ville, des cabarets aux palaces, des villas de Malabar Hill aux quartiers de Kamathipura, en passant par les studios de cinéma. La Grande Parade s'anime avec des jésuites, des médecins renommés, des travestis, des hijras, des transexuelles, des mendiants mutilés, des clowns nains, et même des chimpanzés racistes. Dans ce cirque coloré, le diabolique "assassin aux dumbos" pourrait bien se cacher parmi eux.

      Un enfant de la balle
      4,3
    • Jenny Fields ne veut pas d'homme dans sa vie mais elle désire un enfant. Ainsi naît Garp. Il grandit dans un collège où sa mère est infirmière. Puis ils décident tous deux d'écrire, et Jenny devient une icône du féminisme. Garp, heureux mari et père, vit pourtant dans la peur : dans son univers dominé par les femmes, la violence des hommes n'est jamais loin. Un livre culte, à l'imagination débridée, facétieuse satire de notre monde.

      Le monde selon Garp
      4,1
    • Dernière nuit à Twisted River

      • 561pages
      • 20 heures de lecture

      1954, au nord du New Hampshire, à Twisted River, pays sauvage des bûcherons et des flotteurs de bois, les draveurs, Dominic Baciagalupo, 30 ans, veuf et père de Danny, 11 ans, travaille comme cuisinier avec, pour garde du corps Ketchum, l'ogre anarchiste au grand coeur, l'ami de toute une vie. Suite à la mort malencontreuse de Jane, sa maîtresse, causée par Danny qui l'a prise pour un ours, père et fils fuient le courroux revanchard du shérif Carl, "l'officiel" de la dame. Première étape, Boston, où Dominic cuisine dans un restaurant italien, où Danny rêve de devenir écrivain. De nouveau inquiétés par le shérif, les Baciagalupo se bâtissent une nouvelle vie dans le Vermont : après avoir tâté de la gastronomie chinoise, Dominic se lance à son compte avec succès, et Danny devient un écrivain célèbre. Ultime étape : Toronto. Mais on n'échappe pas à la rage vengeresse du shérif ! »--

      Dernière nuit à Twisted River
      3,8
    • L'Hôtel New Hampshire

      • 474pages
      • 17 heures de lecture

      Tour à tour nostalgique et passionnée, la voix de John Berry nous relate l'histoire de ses parents, de ses quatre frères et soeurs, d'un ours et d'un chien, dans trois hôtels et sur deux continents différents. « La première des illusions de mon père était que les ours peuvent survivre à la vie que mènent les humains, et la seconde, que les humains peuvent survivre à la vie que l'on mène dans les hôtels. » Ce qu'il advint des rêves de Win Berry et comment ils influèrent sur la destinée de ses enfants, tel est le sujet de ce roman grave et hilarant dû, selon Kurt Vonnegut, à « l'humoriste américain le plus important de ces dix dernières années. »

      L'Hôtel New Hampshire
      3,8
    • À moi seul bien des personnages

      • 471pages
      • 17 heures de lecture

      Adolescent, Bill est troublé par ses béguins contre nature pour son beau-père, ses camarades de classe, et pour des femmes adultes aux petits seins juvéniles… Plus tard, il assumera son statut de suspect sexuel, et sa vie entière sera marquée par des amours inassouvies pour les hommes, les femmes et ceux ou celles qu’on appellera bientôt transgenres. Dans ce roman drôle et touchant, jubilatoire et tragique, John Irving nous parle du désir, de la dissimulation et des affres d’une identité sexuelle « différente ». Du théâtre amateur de son enfance jusqu’au bar hot où se joue la révélation finale, en passant par la bibliothèque où la sculpturale Miss Frost l’initie — tout d’abord — à la littérature, le narrateur s’efforce de trouver un sens à sa vie sans rien nous cacher de ses frasques, de ses doutes et de son engagement pour la tolérance, pour la liberté de toutes les altérités.

      À moi seul bien des personnages
      3,7
    • Une Veuve de Papier

      • 649pages
      • 23 heures de lecture

      Eté 1958. Ted Cole, auteur de livres pour enfants, pousse son assistant de seize ans dans les bras de sa femme Marion. Il veut précipiter un divorce devenu inévitable depuis la mort de leurs deux fils. Mais la belle et triste Marion décide de tout quitter, laissant derrière elle une petite fille désorientée, Ruth. Automne 1990. Ruth est devenue un écrivain de renom. En tournée à Amsterdam, elle est confrontée à une aventure tout droit sortie de ses terreurs enfantines...

      Une Veuve de Papier
      3,7
    • Je te retrouverai

      • 850pages
      • 30 heures de lecture

      Dans un port de la mer du Nord, deux silhouettes bravent la nuit : une très jeune femme et son petit garçon à la poursuite du père fugitif. Tandis que William le séducteur fait tonner tous les orgues de Scandinavie, Alice le talonne et gagne sa vie en tatouant sur des épidermes consentants des cœurs brisés, des fleurs voluptueuses et des serments de fidélité. Déçus dans leur quête, mère et fils s'embarquent pour le Nouveau Monde où l'enfant grandit hanté par le fantôme de ce père auquel il redoute, et s'efforce pourtant, de ressembler, par son nomadisme amoureux et son besoin d'envoûter un public. Car à vingt ans Jack Burns est bien décidé à tirer parti de son patrimoine personnel - visage d'ange et mémoire prodigieuse - pour briller au firmament de Hollywood. Or, cette mémoire n'est-elle pas sous influence ? La belle Alice, si habile aux fioritures, a-t-elle dit toute la vérité, et rien que la vérité ? Est-il encore possible de retrouver la trace de l'organiste accro de l'encre au fond de la Vieille Europe ? John Irving signe ici son roman le plus abouti et le plus personnel sur l'accession à l'âge d'homme et ses droits de passage. La fable est tonique, et infernale la ronde qui entraîne Jack Burns chez les filles à matelots et les chastes institutrices, les imprésarios douteux et les stars du porno, les lutteurs trapus et les frêles violoncellistes, pour découvrir au-delà de son roman familial une vocation d'écrivain.

      Je te retrouverai
      3,7
    • L'Épopée du buveur d'eau

      • 426pages
      • 15 heures de lecture

      Fred "Bogus" Trumper, fumiste farfelu, a un problème : son canal urinaire est trop étroit. Pour cesser de souffrir pendant l'amour, un seul remède : boire des litres d'eau. Sa femme veut le plaquer, sa maîtresse souhaite un bébé, et, surtout, le réalisateur d'un documentaire sur l'échec tient absolument à s'inspirer de sa vie... Vaille que vaille, Bogus s'obstine à croire qu'il pourrait bien, un jour, réussir quelque chose.

      L'Épopée du buveur d'eau
      3,6
    • La petite amie imaginaire

      • 174pages
      • 7 heures de lecture

      C'est du côté des gymnases, des vestiaires et du cours de littérature, que John Irving entraîne ici son lecteur : description très concrète de la façon dont l'auteur a appris puis enseigné la lutte et l'écriture, comme étudiant puis chargé de cours, et comme entraîneur. Au fil de son récit et de ses digressions, l'auteur évoque ses " rencontres avec des hommes remarquables ", entraîneurs sportifs ou professeurs de littérature, de sorte que ces Mémoires sont peut-être avant tout une galerie de portraits, genre dans lequel l'auteur du " Monde selon Garp " a déjà fait ses preuves de roman en roman.

      La petite amie imaginaire
      3,4