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Nina Bouraoui

    31 juillet 1967

    Les romans de Nina Bouraoui sont principalement écrits à la première personne, l'auteure elle-même les décrivant comme des œuvres d'autofiction. Cette approche narrative s'étend même aux pièces mettant en scène un narrateur masculin. Depuis ses débuts littéraires, Bouraoui a constamment reconnu l'influence de Marguerite Duras, bien que son écriture puise également dans les œuvres et les récits de vie de nombreux autres artistes. Ses explorations abordent des thèmes tels que l'identité, le désir, la mémoire, l'acte d'écrire, les expériences d'enfance et l'influence omniprésente de la culture des célébrités.

    Garcon Manque
    Tous les hommes désirent naturellement savoir
    Mes mauvaises pensées
    Appelez-moi par mon prénom
    La bibliothèque des écrivains
    Nos baisers sont des adieux
    • Nos baisers sont des adieux

      • 160pages
      • 6 heures de lecture

      Alger-Paris : le journal intime de Nina Bouraoui nous invite au voyage de sa mémoire. Elle compose les surimpressions de ses souvenirs algériens a sa vie parisienne. Un objet, un mail, un tableau, un corps, un reve sont prétextes a la réminiscence. Elle se révele tour a tour enfant étrange, amazone séductrice ou poétesse charnelle. Une confidence sans pudeur, et pourtant si pudique.

      Nos baisers sont des adieux
      3,7
    • La bibliothèque des écrivains

      Le livre qui a changé leur vie

      • 190pages
      • 7 heures de lecture

      Que trouve-t-on dans la bibliothèque des écrivains ? Qu'ont-ils lu d'essentiel et d'inoubliable ? Quel est le livre qui les a le plus marqués, bouleversés ? Le livre qui les a changés, qui a changé leur regard sur le monde, ou sur la vie ? Le livre avec lequel ils entretiennent une relation particulière, qu'ils ont le plus relu ou offert ? Le livre qui les a peut-être même incités à écrire en leur ouvrant la voie ?34 écrivains nous font découvrir les trésors de leur bibliothèque.Les Éditions Flammarion soutiennent activement Bibliothèques Sans Frontières, association à laquelle est reversée la totalité des droits d'auteur issus de la vente de ce volume.

      La bibliothèque des écrivains
      3,4
    • Appelez-moi par mon prénom

      • 141pages
      • 5 heures de lecture

      "Il fallait baisser nos armes et embrasser la terre qui nous portait. Je pensais que le monde m'avait encore ouvert une petite porte sur la liberté. Je n'avais pas de la chance, j'avais ma chance. Je comparais l'existence à une lave chaude et dorée, coulant sous nos peaux, nous rendant sacrés. Je n'avais plus peur de perdre mon amour. Il me semblait posséder déjà un passé qui formait un rempart face au danger. Nous n'étions pas uniquement en vie, nous étions à l'intérieur de la vie, dans ce qu'elle avait de plus beau et de plus incertain, de plus fragile et de plus puissant." C'est l'histoire d'une rencontre, celle d'une romancière et d'un jeune lecteur, le récit d'une passion, d'un bonheur que l'on conquiert. Nina Bouraoui décrit l'attente, l'espoir, la première fois... Avec pudeur et sobre poésie, elle fait briller l'amour comme une aurore.

      Appelez-moi par mon prénom
      3,6
    • Mes mauvaises pensées

      • 285pages
      • 10 heures de lecture

      « Pendant trois ans, je me suis rendue une fois par semaine chez le docteur C. À chaque séance, j'avais l'impression de lui donner un livre, il s'agissait toujours de liens, de séparations, de rencontres, à chaque séance, je construisais et déconstruisais un édifice amoureux. Mes mauvaises pensées est le récit de cette confession, j'ai voulu raconter le métier de vivre et le métier d'aimer. Ce n'est pas le récit d'une thérapie, ce n'est pas une légende, c'est un roman parce que c'est une histoire rapportée ; c'est l'histoire de ma famille, de l'Amie, de la Chanteuse, d'Hervé Guibert, c'est l'histoire de mes deux pays. Je n'ai jamais quitté l'Algérie, on m'a enlevée à l'Algérie, je n'ai jamais fait mes adieux, j'ai appris à devenir en France et je crois que je suis née deux fois. Mes mauvaises pensées est aussi mon retour vers le pays où j'ai laissé quelque chose qui n'a jamais cessé de grandir dans mon dos, et qui n'a jamais cessé de m'effrayer. » Nina Bouraoui

      Mes mauvaises pensées
      3,6
    • "Tous les hommes désirent naturellement savoir" est l'histoire des nuits de ma jeunesse, de ses errances, de ses alliances et de ses déchirements. C'est l'histoire de mon désir qui est devenu une identité et un combat. J'avais dix-huit ans. J'étais une flèche lancée vers sa cible, que nul ne pouvait faire dévier de sa trajectoire. J'avais la fièvre.Quatre fois par semaine, je me rendais au Kat, un club réservé aux femmes, rue du Vieux-Colombier. Deux cœurs battaient alors, le mien et celui des années quatre-vingt.Je cherchais l'amour. J'y ai appris la violence et la soumission. Cette violence me reliait au pays de mon enfance et de mon adolescence, l'Algérie, ainsi qu'à sa poésie, à sa nature, sauvage, vierge, brutale.Ce livre est l'espace, sans limite, de ces deux territoires.

      Tous les hommes désirent naturellement savoir
      3,7
    • " Je deviens Brio. Etre la première en tout. Etre un garçon avec la grâce d'une fille. Brio pour toute l'Algérie. Brio contre toute la France. Brio contre mon corps qui me fait de la peine. Brio contre la femme qui dit : Quelle jolie petite fille. Tu t'appelles comment ? Ahmed. Sa surprise. Mon défi. Sa gêne. Ma victoire. Je fais honte au monde entier. Je salis l'enfance. C'est un jeu pervers. C'est un jeu d'enfant. Non, je ne veux pas me marier. Non, je ne laisserai pas mes cheveux longs. Non, je ne marcherai pas comme une fille. Non, je ne suis pas française. "

      Garcon Manque
      3,5
    • Otages

      • 170pages
      • 6 heures de lecture

      « Je m’appelle Sylvie Meyer. J’ai 53 ans. Je suis mère de deux enfants. Je suis séparée de mon mari depuis un an. Je travaille à la Cagex, une entreprise de caoutchouc. Je dirige la section des ajustements. Je n’ai aucun antécédent judiciaire. » Sylvie est une femme banale, modeste, ponctuelle, solide, bonne camarade, une femme simple, sur qui on peut compter. Lorsque son mari l’a quittée, elle n’a rien dit, elle n’a pas pleuré, elle a essayé de faire comme si tout allait bien, d’élever ses fils, d’occuper sa place dans ce lit devenu trop grand pour elle. Lorsque son patron lui a demandé de faire des heures supplémentaires, de surveiller les autres salariés, elle n’a pas protesté : elle a agi comme les autres l’espéraient. Jusqu’à ce matin de novembre où cette violence du monde, des autres, sa solitude, l’injustice se sont imposées à elle. En une nuit, elle détruit tout. Ce qu’elle fait est condamnable, passable de poursuite, d’un emprisonnement mais le temps de cette révolte Sylvie se sent vivante. Elle renaît. Un portrait de femme magnifique, bouleversant : chaque douleur et chaque mot de Sylvie deviennent les nôtres et font écho à notre vie, à notre part de pardon, à nos espoirs de liberté et de paix.

      Otages
      3,5
    • La voyeuse interdite

      • 142pages
      • 5 heures de lecture

      Dans les rues d'Alger, les hommes s'étreignent. Derrière leurs portes closes, les femmes s'ennuient. Séparée de la ville par un rectangle de verre, une jeune fille observe. Un mur sale, un trolley bondé, une enfant imprudente lui donnent les mots d'une nouvelle histoire. Elle invente. Elle s'invente. Elle est pubère, son père ne lui parle pas depuis deux ans. La mère prépare l'intrigue, les soeurs se taisent. L'ennui ronge la capitale. Personne n'y échappe. Pas même le soleil! Les hommes attendent. Ils l'attendent. L'amour et l'espoir n'existent pas. Les pensées se cognent contre un espace amputé de son temps. Cachée derrière sa fenêtre, avide de savoir, la voyeuse force sur la réalité. Un voile s'éloigne, une petite fille meurt sous les pneus d'un camion. Les trous de serrure s'élargissent, la voyeuse dérobe la vie des autres. Le rêve s'impose. La mort guette. Toutes deux se convoitent, s'invitent, se rejettent. Le sang se faufile entre les mots et les maux. -- Back cover.

      La voyeuse interdite
      3,4
    • L'architecte algérois Halim Faïdi a eu l'opportunité unique de survoler Alger pour la photographier. Il a confié ce travail au photographe Kays Djilali. Cet ouvrage propose les photographies aériennes prises à cette occasion. On y reconnaît la Grande Poste, ici la dense Casbah, là, Bab-el-Oued et son front de mer, ailleurs, ces énigmatiques zones de proche banlieue. Mais certaines vues surgissent parfois, insolites et déroutantes au point de sembler des toiles abstraites. Inédites et exceptionnelles à plus d'un titre, ces images donnent à voir des facettes inattendues d'une ville familière et méconnue à la fois. Elles éclairent Alger d'un jour singulier, la révélant tour à tour figée et mouvante, incontestablement fascinante. Trois textes les accompagnent. Une préface de HalimFaïdi, initiateur du projet, lauréat du Prix national d'Architecture et d'Urbanisme en 2012. Il se livre à une réflexion sensible sur cette aventure et revient sur son making of. Un texte de l'écrivain Nina Bouraoui, entre méditation grave et déclaration d'amour fiévreuse à la ville de son enfance. Enfin, du poète Malek Alloula, un récit de pleine lumière, ou se mêlent sensations et expériences initiatiques.

      Alger sous le ciel
    • In Algeria, Mme Akli is a possessive mother in conflict with her own sexuality in a country that feels alien to her.

      Satisfaction
      3,7