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Magdalena Kamińska-Maurugeon

    Syrian Notebooks
    Les bienveillantes
    • Syrian Notebooks

      • 246pages
      • 9 heures de lecture

      A blistering firsthand account of the conflict in Homs by the internationally acclaimed author of The Kindly Ones “We fight for our religion, for our women, for our land, and lastly to save our skin. As for them, they’re only fighting to save their skin.” In 2012, Jonathan Littell traveled to the heart of the Syrian uprising, smuggled in by the Free Syrian Army to the historic city of Homs. For three weeks, he watched as neighborhoods were bombed and innocent civilians murdered. His notes on what he saw on the ground speak directly of horrors that continue today in the ongoing civil war. Amid the chaos, Littell bears witness to the lives and the hopes of freedom fighters, of families caught within the conflict, as well as of the doctors who attempt to save both innocents and combatants who come under fire. As government forces encircle the city, Littell charts the first stirrings of the fundamentalist movement that would soon hijack the revolution. Littell’s notebooks were originally the raw material for the articles he wrote upon his return for the French daily Le Monde. Published nearly immediately afterward in France, Syrian Notebooks has come to form an incomparable close-up account of a war that still grips the Middle East—a classic of war reportage.

      Syrian Notebooks2012
      3,8
    • Les bienveillantes

      • 903pages
      • 32 heures de lecture

      «En fait, j'aurais tout aussi bien pu ne pas écrire. Après tout, ce n'est pas une obligation. Depuis la guerre, je suis resté un homme discret ; grâce à Dieu, je n'ai jamais eu besoin, comme certains de mes anciens collègues, d'écrire mes Mémoires à fin de justification, car je n'ai rien à justifier, ni dans un but lucratif, car je gagne assez bien ma vie comme ça. Je ne regrette rien : j'ai fait mon travail, voilà tout ; quant à mes histoires de famille, que je raconterai peut-être aussi, elles ne concernent que moi ; et pour le reste, vers la fin, j'ai sans doute forcé la limite, mais là je n'étais plus tout à fait moi-même, je vacillais, le monde entier basculait, je ne fus pas le seul à perdre la tête, reconnaissez-le. Malgré mes travers, et ils ont été nombreux, je suis resté de ceux qui pensent que les seules choses indispensables à la vie humaine sont l'air, le manger, le boire et l'excrétion, et la recherche de la vérité. Le reste est facultatif.» Avec cette somme qui s'inscrit aussi bien sous l'égide d'Eschyle que dans la lignée de Vie et destin de Vassili Grossman, Jonathan Littell nous fait revivre les horreurs de la Seconde Guerre mondiale du côté des bourreaux, tout en nous montrant un homme comme rarement on l'avait fait : l'épopée d'un être emporté dans la traversée de lui-même et de l'Histoire.Édition revue par l'auteur

      Les bienveillantes2008
      4,1