A biography of Federico Fellini that shows how his exuberant imagination has been shaped by popular culture, literature, and his encounter with the ideas of C G Jung, especially Jungian dream interpretation. It links his mature accomplishments to his first employment as a cartoonist, gagman, and sketch-artist during the Fascist era.
Peter Bondanella Livres
Peter Bondanella était un professeur émérite spécialisé en littérature italienne, en littérature comparée et en études cinématographiques. Ses travaux abordaient une compréhension approfondie de la culture et des arts italiens, avec un accent particulier sur le cinéma. Il a laissé un héritage important dans le monde universitaire.




World's Classics: The Lives of the Artists
A New Translation by Julia Conaway Bondanella and Peter Bondanella
- 612pages
- 22 heures de lecture
These biographies of the great quattrocento artists have long been considered among the most important of contemporary sources on Italian Renaissance art. Vasari, who invented the term "Renaissance," was the first to outline the influential theory of Renaissance art that traces a progression through Giotto, Brunelleschi, and finally the titanic figures of Michaelangelo, Da Vinci, and Raphael. This new translation, specially commisioned for the World's Classics series, contains thirty-six of the most important lives and is fully annotated.
"Toutes les fois, ô gracieuses dames, que, pensant en moi-même, je regarde combien vous êtes naturellement pitoyables, autant de fois je connais que la présente oeuvre aura, à votre jugement, fâcheux et ennuyeux commencement, aussi bien comme est douloureuse la souvenance qu'elle porte en son front de la pestilentieuse mortalité dernière, universellement dommageable à chacun qui la vit ou qui autrement la connut ; mais je ne veux pourtant que ceci vous épouvante..."
Le Prince
- 123pages
- 5 heures de lecture
" Comme il serait louable chez un prince de tenir sa parole et de vivre avec droiture et non avec ruse... " Même si son amour de la patrie ne fait aucun doute, Machiavel brosse le portrait d'une Italie en proie aux complots de toutes sortes. La politique est d'ailleurs, selon lui, un jeu où s'affrontent les passions et les intérêts. Œuvre d'exil, Le Prince est écrit en 1513. Machiavel le dédie à Laurent de Médicis, l'engageant à chercher le chemin de la vérité, à s'appuyer sur les Grands, à se concilier le peuple, bref, à songer à la prospérité et au salut de tous. Mais par quels moyens ? Les lois ou la force ? Peu importe puisque " la fin justifie les moyens ". Il faut savoir être " simulateur et dissimulateur. Les hommes sont si simples que celui qui trompe trouvera toujours qui se laissera tromper "...