Léon Tolstoï Livres
- Л. Н.
- Л. Н. Т.







Anna Karénine
- 980pages
- 35 heures de lecture
En gare de Moscou, deux jeunes gens s'aiment au premier regard. Femme d'un haut fonctionnaire, ornement de la société tsariste de son temps, Anna Karénine éblouit le frivole comte Wronsky, par sa grâce, son élégance et sa gaieté. A ce bonheur, à cette passion réciproque porteuse de scandale et de destruction, ils ne résistent pas longtemps. En écho à cette tragédie programmée, on entend toute l'âme d'un peuple et les premiers craquements de l'Empire russe en train de se lézarder. L'inoubliable Anna Karénine, c'est l'apogée du génie littéraire de l'auteur de Guerre et Paix.
1805 à Moscou, en ces temps de paix fragile, les Bolkonsky, les Rostov et les Bézoukhov constituent les personnages principaux d'une chronique familiale. Une fresque sociale où l'aristocratie, de Moscou à Saint-Pétersbourg, entre grandeur et misérabilisme, se prend au jeu de l'ambition sociale, des mesquineries, des premiers émois. 1812, la guerre éclate et peu à peu les personnages imaginaires évoluent au sein même des événements historiques. Le conte social, dépassant les ressorts de l'intrigue psychologique, prend une dimension d'épopée historique et se change en récit d'une époque. La "Guerre" selon Tolstoï, c'est celle menée contre Napoléon par l'armée d'Alexandre, c'est la bataille d'Austerlitz, l'invasion de la Russie, l'incendie de Moscou, puis la retraite des armées napoléoniennes. Entre les deux romans de sa fresque, le portrait d'une classe sociale et le récit historique, Tolstoï tend une passerelle, livrant une réflexion philosophique sur le décalage de la volonté humaine aliénée à l'inéluctable marche de l'Histoire ou lorsque le destin façonne les hommes malgré eux. --Lénaïc Gravis et Jocelyn Blériot
" Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille "... Hélas ! Ivan Ilitch répéterait-il ce vers de Baudelaire à l'infini qu'il n'obtiendrait ni réconfort ni répit. Car elle est là... D'abord sourde puis lancinante. Une douleur au flanc l'a précipité dans le gouffre. Une douleur pas " comme il faut ". La honte pour ce procureur qui n'aimait que les bonnes manières Et maintenant qu'elle est installée ? Question de vie ou de mort ? Comme c'est affreux et bête ! Parce que... sa vie, qu'en a-t-il fait ? Et sa mort ? N'est-ce pas un fâcheux contretemps ? Alors, à quoi se rattacher sinon à la douleur ? Mais est-ce une vie ? Et mourir dans la souffrance, est-ce une fin ? La paix est encore loin...
Katia de Léon Tolstoï est un roman court et poignant qui explore l'amour, le désir et la moralité dans la Russie du XIXe siècle. À travers un style simple, Tolstoï révèle les conflits intérieurs des personnages, offrant une réflexion sur la nature humaine et les dilemmes moraux. Une œuvre recommandée pour les amateurs de psychologie et de prose réaliste.
Enfance, Adolescence, Jeunesse
- 500pages
- 18 heures de lecture
Ce classique de la littérature de l'enfance a été écrit par un très jeune homme pour qui le souvenir n'est pas lié à la nostalgie, à l'attendrissement poétique, mais qui voit dans l'écriture le seul moyen de se libérer de ses chaînes et d'aborder l'âge d'homme. D'où le ton si particulier de ce livre, sa tension, son étrange et presque aveuglante vérité, son parfum de fraises sauvages. Enfance, adolescence, jeunesse est aussi un des tableaux les plus évocateurs qu'un écrivain nous ait laissés de la Russie du XIXe siècle : la campagne et la vie urbaine, Iasnaïa Poliana et les tavernes de Moscou, les nourrices, les précepteurs, les étudiants, les princes, les bals, le jeu, les maîtres et les esclaves.
Dans 'Les Cosaques', Léon Tolstoï plonge les lecteurs dans le Caucase, où l'officier Ourosjka découvre la liberté parmi les cosaques. À travers un style poétique, il aborde l'amour, la guerre et l'identité, tout en explorant des dilemmes moraux. Cette œuvre réaliste du XIXe siècle offre une réflexion sur la culture russe.
