On a visit to America in 1947, Simone de Beauvoir met the left-wing writer Nelson Algren and an intense, transatlantic love affair began. The couple met only once or twice a year, but between liaisons, de Beauvoir wrote Algren hundreds of letters; these letters are reproduced here.
Simone Lucie Ernestine Marie Bertrand Beauvoir Livres






In these writings, Simone de Beauvoir recounts her relationships and numerous travels with Jean-Paul Sartre, the evolving dynamics of Sartre's relationship with communism, her love affairs, particularly her liaison with American novelist Nelson Algren, and her friendships and conflicts with notable contemporaries such as Camus, Koestler, Giacometti, Merleau-Ponty, and Raymond Aron. This work serves as a fascinating document of the lives of European intellectuals in the 20th century.
„La vie sans elle serait la mort.“ Jamais publiée, cette nouvelle autobiographique de la grande philosophe et icône féministe Simone de Beauvoir, écrite en 1954, raconte l'histoire de son amitié avec Élisabeth Lacoin, rencontrée à l'âge de neuf ans dans une école catholique privée. Dans la nouvelle, elles se nomment Sylvie et Andrée. Andrée, bien que petite pour son âge, affiche une confiance d'adulte et cache sous son manteau rouge des cicatrices de brûlures. Sylvie est convaincue qu'Andrée est un génie dont on écrira des livres. Ensemble, elles s'efforcent de se libérer des conventions et des attentes étouffantes de leur entourage, sans se douter du prix à payer pour leur liberté intellectuelle. Les filles passent des heures à discuter d'égalité, de justice, de guerre et de religion, créant un monde qui ne peut leur être éternel. Inspiré par une amie décédée peu avant ses vingt-deux ans, ce récit révèle une étape clé de l'adolescence de Beauvoir et un lien fondamental qui a façonné sa vision des inégalités de genre et du sexisme.
Le sang des autres. Das Blut der anderen, französ. Ausgabe
- 320pages
- 12 heures de lecture
«Le sang des autres et le nôtre, c'est le même sang» : un lien indissoluble unit notre existence à celle des autres, des personnes qui nous sont chères comme de celles qui nous sont inconnues. En choisissant - ou en refusant de choisir - nous sommes toujours responsables de nos actes, dont nous ne pouvons prévoir les conséquences. Cette anxiété morale marque toute la maturation du protagoniste, Jean Blomart, et se fait plus pressante avec le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, face à l'occupation nazie de Paris : chacun doit choisir, chacun est responsable. Mais c'est la jeune Hélène, vitale et passionnée, qui, forte de son amour pour lui, est mortellement blessée lors d'une action partisans. Rien ne pourra jamais libérer Blomart de ce remords, même les mots qu'Hélène lui répète dans son agonie : «C'est moi qui ai voulu y aller». Pourtant, il continuera à lutter car, comme le dit Simone de Beauvoir à travers ce roman, pour que la vie ait un sens et que la liberté existe, il faut aussi accepter «le risque et l'angoisse», la culpabilité inexpiable que nos actions entraînent.
Een zachte dood
- 111pages
- 4 heures de lecture
In Een zachte dood schetst Simone de Beauvoir een volstrekt eerlijkt, niet-sentimenteel portret van haar eigen moeder als de gefrustreerde, heerszuchtige vertegenwoordigster van die typische Franse burgerij, waaraan ze zichzelf dankzij haar schrijverschap heeft weten te ontworstelen. Toch is het - in die oprechtheid - ook een zeer liefdevol portret van een vrouw die haar zeer na stond.
La femme rompue
- 252pages
- 9 heures de lecture
"- Dis-moi pourquoi tu rentres si tard. Il n'a rien répondu. - Vous avez bu ? Joué au poker ? Vous êtes sortis ? Tu as oublié l'heure ? Il continuait à se taire, avec une espèce d'insistance, en faisant tourner son verre entre ses doigts. J'ai jeté par hasard des mots absurdes pour le faire sortir de ses gonds et lui arracher une explication : - Qu'est-ce qui se passe ? Il y a une femme dans ta vie ? Sans me quitter des yeux, il a dit : - Oui, Monique, il y a une femme dans ma vie."
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