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Edmund L. Epstein

    Sa Majesté des Mouches
    A Skeleton Key to Finnegans Wake
    • A Skeleton Key to Finnegans Wake

      Unlocking James Joyce's Masterwork

      • 402pages
      • 15 heures de lecture

      Since its publication in 1939, countless would-be readers of Finnegans Wake — James Joyce's masterwork that consumed a third of his life — have given up after a few pages and dismissed it as a "perverse triumph of the unintelligible." In 1944, a young professor of mythology and literature named Joseph Campbell, working with Henry Morton Robinson, wrote the first "key" or guide to entering the fascinating, disturbing, marvelously rich world of Finnegans Wake. The authors break down Joyce's "unintelligible" book page by page, stripping the text of much of its obscurity and serving up thoughtful interpretations via footnotes and bracketed commentary. A Skeleton Key was Campbell's first book, published five years before he wrote his breakthrough Hero with a Thousand Faces.

      A Skeleton Key to Finnegans Wake2005
      4,1
    • Sa Majesté des Mouches

      • 324pages
      • 12 heures de lecture

      Soit un groupe d'enfants, de six à treize ans, que l'on isole sur une île déserte. Qu'advient-il d'eux après quelques mois ? William Golding tente l'expérience. Après les excitantes excursions et parties de baignade, il faut s'organiser pour survivre. C'est au moins la réflexion de Ralph, celui qui fut élu chef au temps heureux des commencements, et du fidèle Piggy. Mais c'est ce que refusent de comprendre Jack, le second aspirant au "trône", et les siens. Cette première division clanique n'est pas loin de reproduire un schéma social ancestral. S'ensuivent des comportements qui boudent peu à peu la civilisation et à travers lesquels les rituels immémoriaux le disputent à une sauvagerie d'une violence sans limite. Dès Sa Majesté des Mouches (1954), porté à l'écran par Peter Brook (1963), apparaît l'obsession de William Golding : l'homme est foncièrement mauvais. Le monde est porteur d'une cruauté sans faille dans laquelle chacun se fourvoie et finit par périr, comme il l'illustre plus tard dans Les Héritiers ou Parade sauvage. L'écrivain reçut le prix Nobel de littérature en 1983. --Laure Anciel

      Sa Majesté des Mouches2003
      4,0