In Spoon River Anthology, the American poet Edgar Lee Masters (1869–1950) created a series of compelling free-verse monologues in which former citizens of a mythical Midwestern town speak touchingly from the grave of the thwarted hopes and dream of their lives. First published in book form in 1915, the Anthology was the crowning achievement of Masters' career as a poet, and a work that would become a landmark of 20th-century American literature. In these pages, no less than 214 individual voices are heard — some in no more than a dozen moving lines. Alternately plaintive, anguished, enigmatic, angry, and contemptuous, the voices of Spoon River, although distinctively small-town Americans, evoke themes of love and hope, disappointment and despair that are universal in their resonance. This American classic is reprinted here from the authoritative 1915 edition.
Letizia Ciotti Miller Livres



I MiniMammut - 28: Antologia di Spoon River. Edizione integrale con testo inglese a fronte
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«Dove sono Elmer, Herman, Bert, Tom e Charley, / il debole di volontà, il forte di braccia, il buffone, il beone, il rissoso? / Tutti, tutti dormono sulla collina». Quanti di noi hanno accompagnato la voce di Fabrizio De André canticchiando la celebre e struggente ballata? L’autore dei versi, un avvocato del Kansas, compose il documento forse più completo, realistico e lirico sulla vita nella provincia americana di fine Ottocento, testimoniata dagli abitanti defunti del paesino di Spoon River. Con distacco, con passione, con ironia, con rabbia, si presentano su un palcoscenico ideale e raccontano la propria storia. La poesia nuova di Masters, asciutta, limpida, forte, procede nel racconto come una lente d’ingrandimento che rivela anche gli inganni meglio dissimulati, le frodi, le ipocrisie. O i desideri e la bellezza di uomini e donne cui la società negò ogni riconoscimento.
Le professeur Moses Herzog, érudit littéraire, est au bord de l'effondrement nerveux. Les conflits entre lui et la société, son entourage proche et lui-même s'intensifient, et il ressent le besoin de clore une certaine époque de sa vie. Les symptômes d'une grave psychose se manifestent chez Herzog par l'écriture de lettres, réelles ou imaginaires, à divers destinataires, ainsi que par des fuites fréquentes et impulsives, tantôt de sa maîtresse, tantôt de ses amis, et enfin par une aventure ratée avec un revolver. Le problème psychologique central de Herzog est son mariage raté, mais avec lui semble s'effondrer tout un monde : Bellow, à travers son protagoniste, lutte désespérément pour préserver l'intégrité de l'individu face à l'uniformité déshumanisante qui l'entoure. Il explore les questions de liberté d'action et de responsabilité personnelle, ainsi que le dilemme insoluble de l'intellectuel dont l'existence dépend d'un mécanisme complexe de liens et de conventions qui soutiennent la société moderne, tout en l'étouffant. C'est presque un symptôme de notre époque que l'homme échoue dans ses relations les plus intimes, alors que la tempête fait rage dans son microcosme là où il devrait trouver stabilité et protection.